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trent pas tes torpeurs dans mes membres, ceux-ci
Que n’en-
1. Ce mot, très rare, paraît signifier un poison , un venin qui priée
de mouvement ; c’est dans tous les cas quelque chose d’analogue à lC==V) ° Ooo£>
Q o° , venin , mot qui se lit dans le même chapitre et dans une
phrase identique.
voyage d’un égyptien en série, etc.
La forme impérative est nettement indiquée par l’interjection O! qui commence le chapitre et s’adresse au démon conjuré. Il semble que rien ne soit plus simple. Voici cependant le sens que M. Brugsch a trouvé dans ce passage : Il n’y a pas eu pour toi de motif de chagrin de la part de celles-ci, mes mains. C’est vraiment à n’y pas croire!
M. Brugsch cite, d’après un monument inédit, le fragment de phrase ci-après :
ra
rTm
Le même texte se rencontre dans les légendes du sarcophage de Séti Ier'; il a sa place dans une sorte d’invocation au Soleil, à la suite de la phrase : Acclamation à toi. Soleil du double horizon, ô toi ^ra (J(j âme revêtue de l’uni¬
vers! Il n’y a qu’à continuer la traduction sur les hiéroglyphes reproduits : O toi ^ ro (|[| perdurable seigneur
des années d'une éternité qui ne s’use pas.
Pour M. Brugsch cela signifie : Toi, réjouis-toi de la longue durée du temps, comme seigneur des années de l’éternité.
Voici M. Brugsch aux prises avec un texte hiératique de quelques lignes. C’est sur ce terrain qu’il brille de tout son éclat philologique.
M. Goodwin a fait connaître le sujet de deux lettres très curieuses de la collection rassemblée dans le papyrus Anas-