‹ Œuvres diversesChapitre 147 sur 273 · C’est avec le même verbe S 9ue l’inscription de Thoth · texte numérisé non relu

C’est avec le même verbe S 9ue l’inscription de Thoth

mès III, traduite par M. Birch et par M. de Rougé, exprime l’idée : priver le ne « du souffle de la vie.

RÉPONSE A LA CRITIQUE

pour ce motif, généralement suivies du déterminatif de l’espèce humaine, l’homme et la femme avec le signe du pluriel.

L’expression tout œil est surtout employée lorsque le contexte est relatif à l’action de regarder. Par exemple, la clause finale du chapitre clxii du Rituel prescrit un secret absolu pour la cérémonie mystique : Tu ne la laisseras voir à aucun œil, c’est une infamie de la connaître. M. Brugsch traduit : Tu ne laisseras aucun homme voit' cela, il est nuisible de le laisser connaître, suppléant ainsi un verbe laisser qui change le sens du texte, et donnant au mot

infâme, abominable, criminel, une valeur qui ne lui appartient pas.

Dans cette traduction, M. Brugsch n’indique pas que le sens littéral est tout œil et non pas tout l 'tomme. Il paraît,

& avec la signification

en effet, admettre un mot

homme , et il en cite une variante ^ qXj , d’après un texte publié par M. Dümichen1. Voilà bien la plus étrange erreur qui se puisse commettre. Par le même procédé, M. Brugsch ne manquera pas de nous donner, avec le sens homme, les groupes ® etc., fi11 i se rencontrent

\J £2* L. WJ -

également dans les inscriptions du Laboratoire d’Edfou. Je pense que mes lecteurs n’ont pas perdu l’habitude de raturer le dictionnaire de mon critique.

Pour ne pas accepter l’explication que j’ai donnée du mot

HM’ compagnon, compagne, dont la première idée appartient exclusivement à M. Goodwin, M. Brugsch l’embrouille autant qu’il est en lui. C’est ainsi, par exemple, que

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