‹ Œuvres diversesChapitre 148 sur 273 · Tcmpclinsc/iriffcii · texte numérisé non relu

Tcmpclinsc/iriffcii

voyage d’un égyptien en sÿrie, etc.

la phrase par moi traduite : le premier de ses compagnons' est rendue par lui : le premier de ses semblables, primas inter pares .

Pour se rendre compte de l’inexactitude de cette modification, il suffit de citer le passage du Rituel dans lequel il est dit au dieu Phra : Tu navigues parmi tes compagnons (*.pv). Le dieu solaire navigue-t-il avec ses pairs? A-t-il des semblables parmi les personnages de son équipage?

Une autre expression des plus fréquentes est celle-ci : être le compagnon des pieds du roi. Elle désigne cette laveur, dont les Egyptiens se montraient si jaloux et si fiers, de vivre dans la familiarité du pharaon, d’avoir accès partout où il allait. M. Brugsch change cette image en : être un fidèle du pharaon, sans prendre la peine de mentionner le sens littéral dont il s’inquiète si peu, qu’en une autre occasion, il traduit la même formule par s’asseoir aux pieds. L’expression égyptienne n’a rien de si étrange qu’on ne puisse la conserver, surtout dans un dictionnaire.

Le signe de la partie postérieure du lion, est employé dans différents groupes avec des valeurs phonétiques variées. Fondamentalement, il signifie le derrière, ce qui est derrière; c’est l’opposé de ff). Avec ce sens, il désigne la

partie la plus reculée, l’extrémité des choses. C’est ainsi qu’il sert à exprimer l’idée extrémités du monde 1 2 3. Sous ce rapport, ce mot présente une certaine analogie d’emploi avec B groupe dont j’ai depuis longtemps établi la

valeur b Les textes historiques nous parlent souvent des

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