‹ Œuvres diversesChapitre 152 sur 273 · Papyrus Sallier III, p · texte numérisé non relu

Papyrus Sallier III, p

voyage d’un égyptien en syrie, etc.

Le groupe s5np pourrait être rapproché du copte ujorie, in 'firm itas .

M. Brngsch, nous l’avons dit bien des fois, méconnaît sans cesse l'élision du verbe si commune dans les testes

Voici encore un exemple de cette erreur systématique de sa part. On lit au Papyrus d’Orbiney : Son cœur voulut

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revenir en Egypte; il dit : je partirai demain (I Q7\ v\ ^ , dit-il en son cœur. J’ai longuement expliqué le mécanisme de cette formule’. M. Brugsch suppose que c’est le verbe être qui manque, et traduit par suite : ainsi il était à lui dans le cœur. C’est une erreur persistante, et pour ce

motif très grave.

Dans mon Mémoire sur un hymne à Osiris, j’ai donné l’explication du groupe qui signifie vénération, res¬

pect, crainte religieuse; en anglais le mot awe rend parfaitement compte de la forme et du sens de ce groupe. Mes motifs pour y attribuer cette acception étaient puisés dans une phrase à parallélisme qui l’assimile à épou-

vante , terreur. Ce dernier groupe s échange fréquemment avec , copte crainte, et avec <jL>lj(j , copte

oeAi, terreur. Peu de textes sont plus explicites que celui qui m’a fourni le parallélisme rappelé, sauf un passage des inscriptions historiques publiées par M. Dümichen (pl. 22, lig. 28), dans lequel le sens peur, effroi, est manifeste; le plus souvent le mot en question est mis au superlatif avec l’adverbe oep, très; il se dit alors de certains dieux, qui sont ainsi désignés comme très terribles, très vénérables. Ammon

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