Denkmàler, Abth. III, 140, c
de clarté et de convenance; il ne dit plus que le roi a voulu consigner d’une manière durable un nom que le texte n’exprimerait même pas, et encore un autre nom, celui de Séti Ier, sans rappeler que ce Séti est précisément le père du monarque consécrateur. Pour quiconque s’est bien rendu compte du mécanisme de ce texte et des textes analogues, l’erreur apparaîtra flagrante et la rectification aussi simple qu indispensable.
Le même pharaon Ramsès II s’est complu à glorifier le nom de son père et même celui de son aïeul. J’en citerai un exemple dans la stèle d’Abou-Seyfeh, publiée par M. Prisse1, où il est dit que le roi Ramsès II reconstruisit à neuf le monument de
Son père le roi Men-ma-ra , fils du Soleil, Meînptah Séti (I'r}, bâti
au nom du père de son père le roi Menpe/ira, fils du Soleil , Ramsès (C).
Les scribes omettant le plus ordinairement le possessif qui faisait hiatus, la restitution du groupe oblitéré
O Ci A
| ou seulement m est tellement naturelle
qu’elle n’exige aucune justification.
Un autre fragment du même monument \ se rapportant à Séti Ier, s’exprime ainsi :
A/WW\
dZX O
Voilà que S. M. coulait faire consigner le nom cle son père,
le roi Menpehra (Ramsès /"), etc.