‹ Œuvres diversesChapitre 181 sur 273 · Description du Parc égyptien , avant-propos, p. vii · texte numérisé non relu

Description du Parc égyptien , avant-propos, p. vii

3. J’ai à peine besoin d’expliquer ici que cette communication ne provient d’aucun des égyptologues officiels.

4. C’est précisément sur ce monument que porte la réclamation énumérée au paragraphe XIII de mon deuxième article de Reçue rétrospective. On y trouvera, à la page [423 du t. II de ces Œuvres diverses], la traduction du texte correct. Les erreurs du texte donné par M. Mariette sont très faciles à corriger, même sans estampage. Du reste, il en existe à Paris des copies depuis plus de cinq ans.

voyage d’un égyptien en sÿrie, etc;

pas gâté un monument de cette espèce. Espérons qu’ellès ne donnent pas la mesure de la confiance que méritera cette fameuse publication, que M. Mariette, depuis tant d’années, nous promet à courte échéance ; et rappelons, en terminant, que je n’ai pas été le premier à déplorer la politique personnelle qui a séquestré si longtemps les monuments de l’Egypte. Si M. Brugsch a de la mémoire, il aurait pu rendre encore un grand service à M. Mariette, en lui rappelant de temps à autre ces paroles qu’il écrivait en 1863 :

« Parmi les nombreux monuments nouvellement décou- » verts dans les ruines de Tanis, et qui pour la plupart » sont décorés d’insci'iptions, mais dont aucun, hélas! » selon la malheureuse habitude de mon honoré ami, n’a » été jusqu’à présent rendu accessible à la science , M. Ma- » dette cite' , » etc.

Cinq ans se sont écoulés depuis cette plainte sévère et légitime, et pendant cet intervalle les monuments de Tanis sont devenus accessibles à M. Brugsch!!! qui trouve peutêtre qu’aujourd’hui tout est au mieux, que M. Mariette est en règle avec les droits de la science, et que j’ai commis un crime irrémissible en intervenant, bien longtemps après lui, et seulement lorsqu’on a fait dégénérer les prétentions du directeur des fouilles de l'Egypte en insultes grossières contre deux égyptologues allemands qui avaient eu la hardiesse de publier un monument découvert et copié par l’un d'eux. Telle est l’origine des inimitiés qui ^e sont soulevées contre moi. Je suis bien aise qu’on ne l'oublie pas.

1. Tanis und Acaris, Zcitschr. fur allj. Erdk., Neue Folge, Band XIV, p. 81.

SUR UN OSTRAGON

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