‹ Œuvres diversesChapitre 208 sur 273 · Chabas, Mélanges àgyptologiqucs, lrc série, p · texte numérisé non relu

Chabas, Mélanges àgyptologiqucs, lrc série, p

4. Tanis und Avaris , dans la Zeitsclir. fur allg. Erdk ., Neue Folge, t. XIV, p. 81.

5. Je ne répéterai plus dans la suite de ma traduction ce titre de Vie- santé- for ce, que le scribe donne aussi bien à Apapi qu’à Sekenen-Ra.

6. On doit entendre par To-mèri la partie fertile de la Basse- Égypte.

7. Le nom est écrit Soutekh. Voyez Voyage d'un Égyptien, p. 239; Mélanges égyptologiqucs, 2e série, p. 188.

8. Les mots entre parenthèses correspondent à des lacunes dans le papyrus.

LES PASTEURS EN ÉGYPTE

» moler des victimes chaque jour à Set, et des statues du ') roi avec bandeaux, comme c’est le cas d’un temple ayant

» des Phra-Harmakhis en face l’un de l’autre’ . Alors

» le roi Apapi eut à envoyer un message au roi Sekenen-Ra, » dans le pays du Midi.

» Beaucoup de jours après cela, le roi Apapi fit appeler « (ses scribes savants, afin qu’ils lui donnassent leur avis » sur) la communication (à faire au roi Sekenen-Ra). »

Ici se place une lacune d’au moins cinq lignes, dont il ne reste qu’un petit nombre de groupes mutilés. On n’en peut absolument rien tirer. Mais, en rapprochant les mentions antécédentes de celles (pii vont suivre, il y a lieu de supposer qu’ Apapi y exposait à ses conseillers la nature des communications qu’il avait à faire au chef du Midi; que ceux-ci lui donnaient un avis de nature très pacifique, et l’engageaient même à se concilier le chef égyptien en consentant à rendre un culte à l’un des dieux principaux de l’Égypte.

Je continue ma traduction : « (page 2) . avec lui,

» hormis5 (pie je3 ne consens pas à servir aucun des dieux

1. Cette phrase, incomplète sur l'original, présente d’assez grandes difficultés. Toutefois, on voit très distinctement que le groupe dans lequel on a cru lire l'indication du chef du midi, n’a pas ce sens, puisqu’il est précédé de l'article féminin. D’un autre côté, l'expression

ne peut pas se rapporter ni au temple, qui est du

féminin, ni à aucun autre mot de la phrase, à l’exception de Phra- Harmachis, nom qui est bien du masculin. Or, les groupes ci-dessus, suivis du signe de doublement, signifient : cis-à-cis de lui , cis- à-vis de lui, c’est-à-dire cis-à-ris l'un de l'autre. Si l'on réfléchit que le sphinx est une figure, qui a été attribuée précisément à la forme solaire de ïHorus des deux horizons (Phra Har-em-akhou, en grec "Ap^a/ip, ou sera tenté de reconnaître dans notre texte l’indication d’une avenue de sphinx affrontés.

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