Littéralement : qu’il s'est fait
5. Ce détail fait entendre que les célibataires étaient séparés des hommes mariés.
LES PASTEURS EN ÉGYPTE
» allait en char. Comme on assiégeait la ville cTAvaris, » j’avais à combattre à pied devant le roi.
III. » Alors je fus promu sur le vaisseau le Sha-em- » mannefer. On se battit sur l’eau, à la lagune d’Avaris. » Voilà que je fis des prises; je m’emparai d’une main1. » Rapport en fut fait au lieutenant du roi ; on me donna le » collier d’or de la vaillance.
IV. » On se battit de nouveau en ce lieu, et de nouveau » j’y fis des prises; je rapportai une main. On me donna » encore une fois le collier d’or de la vaillance.
V. » On se battit à Takémi, au sud de cette ville2. Alors » je ramenai prisonnier vivant un homme. Je me jetai à » l’eau, car, en le ramenant, pour m’écarter du chemin de » la ville, je traversai en le tenant sur l’eau. On en fit rap- » port au lieutenant du roi, et voilà qu’aussi on me gratifia » du collier d’or encore une fois.
VI. » On prit Avaris; j’y fis des prisonniers, un homme » et trois femmes, total quatre tètes. Sa Majesté me les » donna comme esclaves.
VII. » On assiégea la ville de Sharuhana, en l’an V. Sa » Majesté la prit. Voilà que j’y fis des prisonniers : deux » femmes et une main. On me donna le collier d’or de la » vaillance; de même on me donna les prisonniers comme » esclaves.
VIII. » Lorsque Sa Majesté eut massacré le Mena de » Sati, elle repartit pour Khent-han-nefer, afin de détruire » les Petti de Nubie. Sa Majesté en fit un grand carnage. » J’y fis des prisonniers : deux hommes vivants et trois » mains. On me gratifia du collier d’or encore une fois ; de » même on me donna les deux esclaves.