Publié dans la Zeitschrift, 1865, p
sur l’antiquité de dendéra
traduction qu’en a donnée leur habile inventeur, mais parce qu’ils me paraissent devoir servir de commentaire à un texte analogue dont j’ai eu récemment à m’occuper.
La première mention vient à la suite d’un tableau des fêtes d’Hatlior et de Dendéra1 2 3 4. Après le détail de ces fêtes, il est question d’une panégyrie qui se célébrait à Edfou, en l’honneur de cette déesse. La belle Seigneurie (la déesse Hathor) était promenée dans sa barque sacrée, dont le nom était cia mer, la très aimable; quelques détails sont donnés sur le cortège de la déesse et sur l’offrande qui lui était faite. Ensuite (lig. 34) le texte parle de revenus’ attribués à la déesse, pour ces solennités, par Thotlunès III, et rappelle que ce pharaon avait fait des fondations pieuses à sa mère Hathor de Han, œil du soleil, maîtresse du ciel, présidente des dieux.
C’est à ce point que le texte introduit la mention du fait qui parait avoir excité les pieuses libéralités de Thotlunès III :
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AAAAAA
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KJUL-OTT
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Étant trouvée
la fondation
grande pour
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écrits
anciens
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sur peau d’animal au temps des serviteurs d’Horus, trouvés
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dans l'intérieur d’un mur de pierre 3 du bâtiment méridional l, à