Dcnkmàlcr, III
sur l’antiquité de dendéra
expression de laquelle on peut rapprocher
-H-, <vpùT Ces derniers groupes désignent peut-
être un rouleau i xioxi) de peau de chèvre ( , *p), et
l’on pourrait peut-être aussi reconnaître, dans le groupe effacé du texte de Dendéra, les débris du nom du même animal. On sait qu’on se sert de la peau des jeunes chevreaux pour préparer ce qu’on appelle le parchemin vierge. L’examen des écrits sur cuir conservés dans les musées jetterait sans doute quelque lumière sur la question.
La trouvaille avait eu lieu sous le règne de Papi (le Phiops des listes), souverain qui ne songea pas à utiliser ces documents et se borna sans doute à les déposer aux archives du temple où on les découvrit de nouveau sous Thotlnnès III. C’est ce que constate la répétition du verbe trouver dans la phrase.
Nous reviendrons sur certaines particularités, après avoir parlé de la seconde légende, qui occupe sur la planche XVI de l’ouvrage de M. Dùmichen deux colonnes marquées a et b, complètement indépendantes des textes voisins. Ces deux colonnes sont surmontées de l’hiéroglyphe du nome Tenty-
rite,
On y lit :
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