‹ Œuvres diversesChapitre 252 sur 273 · Voir Mélanges ègi/ptoloç/iques, 1" série, p · texte numérisé non relu

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Bibl. ÉGYPT., T. XI.

LETTRE A M. J. LIEBLEIN

Semtot' . On ne les rencontre nulle part assimilés aux ouvriers, ni à un corps de troupes quelconque, ni aux esclaves, ni aux serviteurs ordinaires; dans une inspection générale, ils figurent après l’infanterie, la cavalerie et les temples; certains chefs sont ensuite nommés (les menhi ) et enfin les oerou1 2.

Dans l’orthographe habituelle de leur nom, la dernière svllabe est c=^, c’est-à-dire la main, tôt; les deux autres lettres sont le S qui peut être impulsif, et M, qui, dans ce cas, serait la préposition par, avec, au moyen de; il se pourrait donc que le mot S-m-tot fût un composé signifiant agir avec la main, prêter la main, aidei'3.

A l’administration du K/ter étaient affectés des fonctionnaires de tout genre et notamment des scribes, qui, pour ce motif, portaient le titre de Scribes du Kher. Le Kher royal avait un chef particulier nommé l'oer aa (le très grand) du Kher très auguste; les autres Kher devaient avoir de même leur commandant spécial; mais il parait que l’autorité de cés officiers était primée, même pour les affaires du quartier funéraire, par celle des fonctionnaires de la ville et du nome. Nous voyons, en effet, par notre papyrus, que les réclamations des gens du Kher étaient portées devant les magistrats, dont les attributions comprenaient la décision

des litiges civils et criminels, les ilf J, les grands oe rous, les grands magistrats. A côté de ces grands magistrats, nous voyons apparaître ici le premier prophète d'Ammon ; mais je n’hésite pas à reconnaître dans ce fait important un indice des empiétements successifs qui mirent le trône aux mains de ces puissants pontifes. M. Birch a

1. Ligne 4 de l’inscription. Voyez les publications de M. Devéria et de M. Lauth.

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