Livre II, 124 et sqq
LETTRE A M. J. LIEBLEIN
dans les vases mentionnés par nos comptes, car il est bien certain que ce genre d’alimentation, plus économique que les autres, n’était pas tombé en désuétude. Pour ne rien ou-
blier, notons que des substances nommées
sont men¬
tionnées dans les comptes de la journée du 7 Phamenot. Ce groupe désigne les végétaux odoriférants employés pour la préparation du Kufi, du Kefni, et dans la libation d’Osiris1 2.
Nous avons maintenant passé en revue tout ce qui se rapporte à la nourriture; il nous reste à parler d’un petit nombre d’objets destinés aux travaux des ouvriers en métaux et des ouvriers en bois.
Le 3 d’Épiphi, il avait été livré, à l’ouvrier en métaux Irirès, 40 Kati d’or et un @ <2 g. Ce dernier groupe, qui revient une seconde fois dans le même passage, ne m’est connu par aucun autre texte; comme il n’augmente pas la quantité, puisque la suite explique que cela fait 4 ten t (364 grammes), il y a lieu de supposer que c’est un sachet, une bourse destinée à contenir les matières précieuses délivrées à l’ouvrier; le même jour il fut encore distribué 1 Kati (9 grammes) d’argent au même Irirès; le chef ouvrier Amen reçut deux vases Uatmès et deux Kati d’argent; enfin Ken, deux sachets.
Les menuisiers du Kher travaillaient les bois de cèdre; ils curent à en transporter une certaine quantité pour l’usage du palais du roi, le 23 de Paoni, en même temps que les étoffes dites royales; ce fait porte à croire qu’il y avait aussi des tisserands dans le Kher.
Une autre espèce do bois, mise en œuvre par les menuisiers du quartier funéraire, est désignée par le groupe