‹ Œuvres diversesChapitre 36 sur 273 · DE L’ANCIENNE ÉGYPTE · texte numérisé non relu

DE L’ANCIENNE ÉGYPTE

Chaque jour, des personnes studieuses, frappées de l’immense intérêt qui s’attache aux recherches égyptologiques, réclament des traités méthodiques, grammaires ou vocabulaires, qui leur permettent d’échapper aux longues investigations personnelles qu’exige aujourd’hui une initiation suffisante à la science.

Au premier coup d’œil, ces réclamations paraissent naturelles et bien fondées; cependant, peu d’égyptologues se soucieront d’y faire droit.

En effet, la codification des constatations grammaticales faites depuis la mort de Champollion et le classement alphabétique des mots dont le sens a été reconnu nouvellement constitueraient un travail de longue haleine et d’exécution difficile. Très assurément, avant que les dernières feuilles en soient livrées à l’impression, les premières ne seraient déjà plus au courant d’une science qui marche d’un pas rapide. En réalité, nous ne sommes point assez avancés pour tenter quelque chose d a peu près définitif, et, pour longtemps encore, ainsi je l’ai déjà dit plusieurs fois, l’étude de

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