Voirt. II, p. 273 sqq., de ces Œuvres diverses. — G. M
2, Voir Zeitschrift ci-devant.
QUELQUES OBSERVATIONS SUR L’ÉCRITURE
qui a toujours représenté le nome de Thèbes. Rien
ne démontre que, dans le texte où je l’ai puisé, le groupe fÜ^X ^ ne se réfère pas précisément à la Thébaïde1.
Toutefois M. Jacques de Rongé a préféré voir une nouvelle valeur de ^^dans la lecture su proposée par M. JBrugscli, d’après la variante du nom de Clions et accepter cette valeur préférablement à celle de cib, êb dans le groupe qui nomme Thèbes2 3.
Chacun est libre dans ses préférences, mais nul n'est dispensé de les appuyer sur des motifs plausibles. Or, ceux de Î\I. de Rongé sont que les scribes se préoccupaient de l’embarras (pæ pourrait causer la polyphonie des signes et que, pour ce motif \ lorsqu’ils voulaient donner au signe j la valeur uab, ils ont presque toujours mis le complément phonétique b.
M. Jacques de Rougé peut être certain qu’il se trompe sur les vues des scribes égyptiens; ils n’ont jamais eu de préoccupations du genre de celles qu’il leur suppose; c’est le contraire précisément que l’expérience démontrera à mon jeune contradicteur. En ce qui touche l’emploi du complé¬
ment phonétique JJ, des deux variantes citées par M. J. de
Rougé, l’une, jj j, prouve déjà le contraire de ce qu’il avance; mais, ce qui m’étonne le plus, c’est qu’il se dispense de parler de la plus autorisée de toutes les formes, celle des inscriptions de Médinet-Habou, jj , que j’avais citée et qui ne pouvait lui être restée inconnue. Si cette variante ne démontre pas que les scribes écrivaient ab ou uab avec j sans complément phonétique, il faut renoncera compter sur une démonstration quelconque.
1. Voir au t. II, p. 278-279, de ces Œuvres diverses. — G. M.
2. Sur les inscriptions géographiques d’Edfou, Revue archéologique , 1865, novembre.