Denkinaler , III, pl. 212, en a
ET SUR LA LANGUE DE L’ANCIENNE ÉGYPTE
Comme on le voit, la question de la valeur phonétique à donner aux signes hiéroglyphiques est des plus délicates et des plus complexes. Les scribes se plaisaient à faire jouer le mécanisme ingénieux de leur écriture; ils nous ont ainsi
préparé de curieux problèmes, comme, par exemple, lorsque ’un d’eux donne du nom la variante Q ^
qui forcément doit se lire de la même manière, puisque c’est un nom propre. Cela me paraît revenir à représenter un nom français tel que Trinité, par exemple’, par Père, Fils et Saint-Esprit. Mais, sans nous en tenir aux noms propres, et sans rechercher les fortes bizarreries, nous rencontrons à chaque pas des variantes difficiles à concilier; je citerai seulement le participe passif dont on trouve les
et s=u Faut-il admettre les quatre lectures
formes