CE
ut, tu, ta et t, ou s’en tenir au son o-s-t, que le copte a conservé, et que, pour ma part, je crois applicable à tous les cas? On sait que "|(j transcrit le cas construit et le pluriel
féminin hébreu n et ni, ât et ôt, ce qui est conforme à mes observations 1 et 2.
En vertu de mes observations, je me permettrai de revendiquer une petite constatation; celle du nom du poids égyptien de dix kati. J’ai établi, à l’aide de rapprochements philologiques sur lesquels j’ai insisté à plusieurs reprises, que ce nom devait se prononcer outen, les sons-voyelles restant, bien entendu, indifférents. Ce résultat d’induction a été pleinement et matériellement confirmé par M. Brngsch dans son très intéressant travail sur la recette du Kuphi *. M. Brugsch a trouvé la variante qu’il lit Tenu, ce qui importe peu; à mon avis, on peut tout aussi bien lire ten et même outen; mais quand il en serait autrement cette variante de basse époque n’en serait pas moins un très légitime représentant d’un groupe prononcé o-s-ren aux temps pharaoniques.