‹ Œuvres diversesChapitre 4 sur 273 · Voir t. I, p. 183-214, de ces (Encres diccrses. — G. M · texte numérisé non relu

Voir t. I, p. 183-214, de ces (Encres diccrses. — G. M

3. Voir t. II, p. 139 sqq., de ces Œuvres diverses, pour le Papyrus de Leyde, et p. 289-364, pour les Papyrus de Berlin. — G. M.

RELATIF AU MOUVEMENT DE LA TERRE

leur partie philosophique reste tout entière à expliquer.

A défaut d’écrits spéciaux, c’est dans ces documents que nous pouvons espérer trouver des mentions de ce que pensaient les Égyptiens. Quelques-unes de ces mentions serviront peut-être à élucider des points scientifiques. Malheureusement la tâche du traducteur présente des difficultés encore trop considérables pour l’état actuel de la science du déchiffrement. On peut bien se former quelque idée de l’ensemble, mais le sens d’un trop grand nombre de mots abstraits nous échappe pour qu’il nous soit possible d’aborder les détails avec autorité.

J’ai, cependant, découvert dans l’un de ces papyrus une phrase qui me paraît singulièrement précieuse pour faire apprécier les opinions des Égyptiens sur le mouvement de la terre. Je trouve dans cette simple phrase d’un texte original toute une révélation, au milieu de l’incertitude dans laquelle nous laissent les autres moyens d’investigation, ainsi que je l’ai fait ressortir dans l’exposition qui précède.

Elle se rencontre dans le papyrus n° II de Berlin1 et par une heureuse coïncidence le papyrus n° IV en offre un duplicata2. C’est par conséquent un texte doublement authentiqué dont la correction ne laisse rien à désirer.

Donnons, d’aborcl, quelques explications sur le papyrus.

Le papyrus n° II de Berlin, dont le sujet se continue sur le n° IV, se rattache par son commencement au Papyrus Butler du Musée Britannique, ainsi que l’a fait voir l’éminent égyptologue M. C. W . Goodwinb En raccordant ces trois fragments, on voit qu’ils racontent un fait de violence et de spoliation dont fut la victime un travailleur des champs ( DDD ^ Par^ d’un agent au service d’un

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