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liques sont cot, t et n. Il y reconnut des lettres du copte iioTpo, le roi1 2 3. Ackerblad était parvenu mécaniquement à retrouver dans le démotique le groupe correspondant au grec liAXivEvx; mais la lecture qu’il proposait était entièrement fausse. 11 n’était pas moins le jouet d’une illusion lorsqu’il annonçait avoir rencontré dans le texte démotique les mots grecs XYNTAZEIX, AIüNOMOE, EÏIPI*ANTU2, EVXAPISTOX, EVEPTETUX, etc.
Ces pénibles essais, infructueux en eux-mêmes, eurent au moins le mérite de frayer la voie au docteur Young, qui, le premier, fit l’application du principe phonétique à la lecture des hiéroglyphes. Cette idée fut, dans la réalité, le Jicit lux de la science. Elle se trouvait implicitement contenue dans les écrits de Zoëga et de Warburton. Toutefois, malgré quelques succès remarquables, Young ne sut pas la féconder; il avait bien reconnu dans les hiéroglyphes les noms de Pto-
1 . Ackerblad, Lettre sur ['inscription égyptienne de Rosette , Paris, 180.2, p. 46.