S>- CO
iô.pto
£>poir ttiri
eipe -t
AA/WAA pv p f\ 4?
cfe^VK 2
lyw-r
Quiconque navigue sur le Nil, ce jour-là, est mis en pièces par la langue clu crocodile.
Ainsi donc, et sans aucune ambiguïté, notre précieux texte attribue à la terre un mouvement pareil aux mouvements apparents d’Orion, de Mars et du Soleil, c’est-à-dire un mouvement de translation dans l’espace. Cette notion est, du reste, conforme à l’idée que fait naître l’expression gou-
vernail de la terre, /VWV'A \<=> ^ , que la
phrase étudiée nous offre également. Méruitens est comparé par son humble mais poétique solliciteur au gouvernail qui conduit, dans les régions de l’espace, la barque de notre planète, et c’est à la volonté de ce personnage (@ j secundum voluntatem tuam) que la terre circule.
Dans ce rôle cosmique, Méruitens est appelé le second frère de Tlioth, c’est-à-dire du grand organisateur de l’univers, car, au dire d’un hymne du Musée de Turin, dont M. Devéria m’a communiqué quelques passages, c’est le dieu des lettres et de l’intelligence qui a établi l’harmonie des cieux, qui a fait tout ce que contient le monde, et qui l’a éclairé lorsque existaient les ténèbres et que l’astre solaire
n’y était pas encore :
f\ a --"S (Ora f\ra ! À O \ Y 2l aaaam