Brugsch, Recueil, pl. 56, 2, a
11S l’inscription hiéroglyphique de rosette
cérémonies de leur culte, constituaient ce que M. de Rouge appelle le droit des dieux' . Quoique le mot droit n’exprime pas bien exactement la nuance de sens du mot égyptien,
ou II , toutefois il rend bien compte de la chose. Je a I o
crois que j'jjj' , groupe composé de la triplication ou du pluriel de p, phonétique ^n> n’est qu’une forme particulière du même mot, et selon moi, la phrase étudiée exprime l’idée que : le cœur du roi a été constamment occupé éi faire accomplir les prescriptions réglementaires du culte des animaux sacrés; c’est ce que le grec dit en d’autres
termes : oooviîÇwv ■zort àvr,xôv(Twv î!;) ol'j'zt. O'.arravTÔ; *.
La suite n’est pas moins claire :
ïï
]l donna toute r/iose (dont) tlx avaient besoin [tour enserelir leurs corps
yrandement, grandement.
Pour > chercher, avoir besoin, et pour corps,
cadavre, je renvoie aux explications que j’ai données précédemment'.
Il n’y a d’embarrassant que le mot représenté par deux vases et qui, lié au groupe corps , cadavre, indique
l’opération d’embaumement qui était pratiquée sur les cadavres des animaux auxquels un culte était rendu. Je ne