‹ Œuvres diversesChapitre 67 sur 273 · Voyage d’un Égyptien, Glossaire, n · texte numérisé non relu

Voyage d’un Égyptien, Glossaire, n

3. Voir Mélanges ègyptotogiques, II, Glossaire, n° 105; Voyage d’un Égyptien , p. 84 et 272.

l’inscription hiéroglyphique de rosette 123

véritablement magnifique; ce que le grec exprime d’une manière plus brève : xal xô ’Auieïov epyo t; tioXuxeX hriv scaxeœcetfaaev.

^ n signifie se lever, sortir (comme les astres), fêter, couronner et dominer. Dans notre texte, ce groupe est précédé de l’impulsif , et il exprime une action que le roi a faite pour Hapi vivant. On voit que la rédaction égyptienne se propose de faire ressortir tout spécialement la dévotion d’Épiphane envers le bœuf sacré. Le grec n’a pas rendu cette idée, et l’on conçoit jusqu’à un certain point la réserve que les prêtres macédoniens se sont imposée ici, pour ne pas heurter trop directement les opinions de la population d’origine grecque. Aussi la version grecque de ce passage parle uniquement du temple d’Apis et nullement du taureau lui-même, tandis que l’égyptien, après avoir, comme le grec, rappelé les travaux exécutés pour l’Apiéum, ajoute qu’Épiphane a fêté, magnifié Hapi vivant, par les constructions qu’il a exécutées.

La dernière phrase ne contient que des mots connus et rend le grec à peu près littéralement. Le premier groupe, auquel les copistes ont donné la forme insolite et incorrecte est très altéré sur la pierre. Je n’hésite pas à y reconnaître le mot bien connu f copte cut,

fonder ', que le grec a régulièrement traduit par tSp'jo).

C’est le mot ordinairement employé pour exprimer l’idée fonder un temple, une maison b etc. Le groupe qui suit ce verbe en est le sujet et non le régime. Il n’est pas question en effet de temples nouveaux érigés à Apis par Epiphane. Toutefois, la particule semble lier ce membre de phrase au précédent. <=> forme le gérondif ; de sorte qu’on pourrait lire en construisant à lui; mais ce signe est également employé comme pronom relatif et comme conjonction. Tel

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