‹ Œuvres diversesChapitre 68 sur 273 · Voyage d’un Égyptien , Glossaire, n · texte numérisé non relu

Voyage d’un Égyptien , Glossaire, n

2. Papyrus Sallier TV, pl. 6, 1. 9; Champollion, Monuments , pl. 149, 2; Todtenbuch, chap. clii, 2.

l'inscription hiéroglyphique de rosette

est du reste le rôle de la particule copte e, qui a conservé une partie des fonctions de <=> antique. Exemple :

notent e itequjoon juixioq ’

la lumière que il était en elle,

ce qui serait en égyptien :

La perte du son r final dans la transition de l’égyptien au copte est un fait des plus fréquents. Du reste, le relatif antique (j^jj n’est autre chose que le son-voyelle qui servait de support à <=>, et qui a été employé seul longtemps avant la formation du copte. En hébreu, le relatif w n’est qu’une abréviation de "irx.

Je crois donc pouvoir conclure de ces observations que le véritable sens du passage qui nous occupe est : il a magnifié Apis en ce qu’il a construit des temples , des naos, des autels . Les hiéroglyphes semblent rapporter la gé¬

nérosité dont Epiphane fit preuve en faveur des édifices consacrés à la religion, à la faveur spéciale que ce monarque aurait eue pour le culte d’Apis. Le grec s’est abstenu de faire ressortir cette particularité.

Ligne 5

La partie du texte grec dont nous avons rapporté la version dans l’étude de la quatrième ligne hiéroglyphique s’étend jusqu’aux premiers groupes effacés de la cinquième ligne. Voici la teneur de la cinquième ligne, y compris les premiers groupes disparus au commencement de la sixième :

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