Mélanges ègyptologiques , 2 ' série, Glossaire, n
comme au passé, comme au futur.
eux faisant, eux faisant, 11e diffère guère de
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étant
AAAAAA, en étant faisant, eux; étant fait par eux.
Dans notre phrase, 1 — . I? exprime l’idée être
élevé par, ou qu’on élève, qu’il soit élevé, ce que le grec a traduit régulièrement par trxrjaxi. La formule étudiée fonctionne en même temps comme particule séparative; le grec se sert de 8s ou de os y.j'. dans les passages correspondants, mais jamais de woakw? ni de ôpolwç. C’est par erreur que les premiers traducteurs ont admis pour ce groupe le sens pareillement, semblablement.
L’ensemble de la phrase hiéroglyphique : « Qu’il soit » élevé une statue du roi Ptolémée, vivant éternellement, » aimé de Phtah, dieu Épiphane, seigneur des bienfaits, » appelée de son nom Ptolémée, sauveur de l’Égypte, » ne présente plus aucune difficulté. Tous les groupes en sont connus et expliqués depuis longtemps; il serait inutile de donner pour chacun d’eux des références dont personne n’a désormais besoin. Je dirai seulement quelques mots du groupe K==H , qu’on traduit ordinairement par venger. Je crois que le vrai sens est défendre, protéger, sauver. C’est pour ce motif que le déterminatif est aussi fréquemment
^ que L /]. A la vérité, les idées protéger, sauver et venger
sont connexes; mais si, pour ce motif, le sens venger est admissible dans beaucoup de cas, il n’en est pas ainsi lorsqu’il s’agit de l’action d’un dieu à l’égard des hommes, ou de celle d’un roi à l’égard de son peuple. C’est l’idée défendre, protéger, et surtout sauver, qui convient alors. Un
le sau-
Horus est nommé à Ombos :
veur des habitants de l’Égypte' . L’inscription de Rosette donne le même titre à Epiphane, et le grec fait bien entendre la même idée dans : xoü sixajPvxvxo; xf, ARLxw.