Voyage d’un Égyptien, Glossaire, nos 464 et
L INSCRIPTION HIEROGLYPHIQUE DE ROSETTE
fl
et
tuées en l’honneur d’Épiphane, ^ ce qui répond au grec 0ucr'a? tntovSâç. Ces deux groupes ne se rencontrent pas souvent clans les textes; le premier, à en juger par le déterminatif, donne l’idée d’un sacrifice consumé par le feu, un holocauste1 2. Le second revient à la ligne 12, sous la forme ^ ^ t j\ ^ ( ^ , et là encore le grec le rend par oirovSzç, libations ; le déterminatif, une eau qui s’écoule, montre que tel est aussi le sens propre du mot égyptien.
Les deux fêtes tombaient le 17 et le 30 de chaque mois ;
il est donc bien certain que l’expression
se trouve déjà repré¬
signifie
tout mois, chaque mois. Le grec /.y-y. l senté dans le membre de phrase précédent par
en tout mois. On comprend toutefois ce pléonasme de la
fï)
rédaction égyptienne; mais la présence de ^ en tête de cette formule est assez difficile à expliquer. Ce signe s’emploie quelquefois comme préposition à la place de ( avec la signification sur, dessus; il exprime aussi l’idée commencement* . Évidemment, ce n’est pas cette dernière acception qu’il faut accepter ici, puisque les fêtes tombent non pas au commencement, mais le 17 et le 30 de chaque mois; il faut donc admettre que ( remplit ici le rôle d’une préposition
remplaçant Va ou , et rappelant les emplois variés de l’anglais on. Cependant je n’affirme pas qu’il en soit ainsi, malgré les exemples analogues que nous allons rencontrer à la ligne 12 et à la ligne 13. Il pourrait très bien se faire en effet que le lapicide eût commis une erreur et confondu zn avec @. On considère comme variantes de la même expression commencement de l’année, les groupes