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des fonctions sacerdotales qu'ils sont en elles, et qu'ils inscrivent
Malgré l’exacte correspondance des deux textes et la clarté des phrases hiéroglyphiques, un petit nombre de remarques pourront encore trouver leur place. Les prescriptions du décret consistent, d’après le texte égyptien, en ce que les prêtres devaient célébrer une cérémonie à l’occasion de la-
L INSCRIPTION HIEROGLYPHIQUE DE ROSETTE
quelle ils se paraient de couronnes ou de bandeaux, cx7><'
. Le
grec nomme cette cérémonie a-s<pxv7]<popta. Certains prêtres grecs, (pie Denys d’Halicarnasse assimile aux Flcimines de Rome, portaient des bandeaux de ce genre, et pour ce motif, étaient nommés a-cî^avr^opot1. Le mot propre était conséquemment tout trouvé; mais il n’était pas aussi facile de
traduire l’expression ^fTl ^ '“qr j, qui signifie à la lettre mettre les autels en Jeté, dispose/' les autels. On voit par différents texts qu’il s’agissait de garnir les autels des choses (pii formaient la matière du sacrifice ou de l’olfrande:
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|T j • Le décret de Canope se sert de la formule
î” 1 2’ disPose,‘> arranger les choses sur
l'autel, et le grec emploie dans l’endroit correspondant le mot Oj-'aç, comme c’est le cas dans le passage étudié du décret de Rosette.
L’autel égyptien a l’apparence d’une plate-formcà rebords, portant sur un pied; il est représenté tantôt chargé d’offrandes, tantôt avec la flamme d’un holocauste. Nous avons vu, dans l’analyse de la onzième ligne, que le grec se sert
du même mot (EsL pour remplacer le groupe fll,i
désigne un holocauste ; Ouaîa ne fait pas naître l’idée d’une simple offrande, mais d’un sacrifice sanglant, et même d’une victime consumée par le feu. Ce mot ne rend probablement (pie d’une manière imparfaite les valeurs réelles des groupes égyptiens pour lesquels il a été employé, et qui sont :
Le groupe