‹ Œuvres diversesChapitre 138 sur 169 · Comp. 3»^ ■" ^* V"*' — * 3. Jj · texte numérisé non relu

Comp. 3»^ ■" ^* V"*' — * 3. Jj

BiBL. ÉGYPT., T. m. 22

roddëni{a) haiirdakkon^ wilidtodi* atô

pour moi l'action d'avoir (ait paître elle fut le petit enfant 6 maman

dans l'inquiétade

fasilka dèn eion, ai fs-ffu iwurên,» Faailtanga dummèkkala provision donne dit-il moi allant je ferais paître sa provision ayant donc

gon^ fakka erikkireda nogon. ffu wild* utoog talla /ag-

pris la chèvre ayant emmené il partit allant enfants deux dans celle-ci il mit

(cette fois)

roffffon.Wallôkkigon ffu fag uwog tanniddan wègakkon,Wtd(a) i mort et le lendemain aUant chèvres deux avec la sienne il (les) chassa alors

idèn duwi emergon « innengakkulô innassUô û'a.» Wtda wilid* une femme vieille insulta et tes frères f et ta sœur disant alors Tenfant

gelba* tannènnog ffutoon. Gawagon disti wèkka okkiétant retourné chez sa mère alla. Puis (et étant allé) chaudière une il mit en

rôêon distin wallisin kellagon tannènga

place (c'est-à-dire sur le feu) de la chaudière l'état de bouillir et jusqu'à sa mère

gumurraton dummedon : <( Aiga îgadèn eion annengakku annaspar la tète il saisit à moi dis(-moi) dit-il de mes frères de mes

^gu^ ffusin agarka. Ja^ abonnaiainekka- » Tannèn wîda

sœurs de l'acte d'être allé le lieu oh ! mon père qui sa mère alors

îgateron « ibogon kaffn errèia innengakkUgon irkabi wè dummêkka lui dit et ton père d'àne c'est l'urine et tes frères ogre un les ayant pris

inquiète au sujet de la chèvre qu'elle possédait : « Qui donc maintenant, disait-elle, me la mènera paître? » Le nourrisson parla : « C'est moi, maman ; donnez-moi la provision, et je la mènerai. » Et il s'empara de la provision, et s'en fut conduisant la chèvre. Chemin faisant, il assomma tout d'abord deux enfants, et le second jour, il réunit deux autres chèvres à celle qu'il conduisait ; alors une vieille l'injuria : « Et tes frères ? et ta sœur ? » ' L'enfant retourna auprès de sa mère, et ayant mis une chaudière sur le feu, dès que l'eau vint à bouillir, il saisit la femme par la tête : <( Dis-moi où sont allés mes frères et ma sœur, quel est mon père ? » Elle répondit : « Ton père, c'est l'urine de l'âne ; tes frères, c'est

1. j\>.. — 2, jJj. — 3. Comp. ,^Jï. — 4. l. — 5. C'est-à-dire : tu ferais

mieux d'être Thomme fort pour les délivrer, plutôt que de voler des chèvres.

kèroaonaion,}) Tangis tanga semmôson^ Himmet^ kaffin iod s*en est allô dit-elle nom son il appela Himmei deTàne le fils

limmennaia. ôuwagon ogonondi koloiia goffffon iu ma-

c'est celui qui est et étant allô (puis) béliera sept il ôgorgea mesures égyp-

de blé

Sri* kolotton kabara kakkon; kabara kakkagon agarr(a) ûgintiennes et sept du pain il en fit et du pain ayant fait sur place étant

tan kabgon, Guwagon. fentin^ gidir^ wèkka dukkagon, ëuna* demeuré il engloutit et étant allé de palmier tronc un et ayant arraché magasin

wèlla takkoson; tullig tôwa middikirôson^ nîntan;

dans un il introduisit du tabac ayant ramassé il remplit(le magasin) et il fumait

kuita këron, Wida irkabîlog gaworij guvoagon buruga s*étant levé il partit. Alors chez Togre il alla et étant allé la jeune femme

elôaon, irkabi ëaddoicainini, loîda buru {jagon « ingon il trouva Togre dehors étant lui alors la jeune femme eut peur et celui-ci aussi

irkabi wèrai, àga/a kabffinaia. » — « Emëi''!

ogre c'est un étant qu'il me mangera (entièrement) veux -tu bien!

(m. à m. va-t-en)

koffeda iîg eion.)) Wîda irkabi kiron salamalleion};

ayant fait silence reste en place dit-il alors Togre vint le salut soit dit-il

takka (( emài'! bâieion gu sdbQn* guntar^ • uioollog eddinga* ^ à lui (rogrc) va-t-en ! éloigne- toi dit -il allant savon kintars avec deux tes mains

un Ogre qui les a enlevés. » Il prit alors le nom d'Ahmed, celui qui est lejils de l'âne. Ensuite, il s'en alla égorger sept moutons, et fît du pain de sept ardebs de blé; après quoi, sans se lever, mangea moutons et pains ; puis il prit un palmier (comme tuyau de pipe), l'introduisit dans un magasin à blé, et bourrant le magasin de tabac^ il se mit à fumer. Enfin il partit. Il arriva chez l'ogre, et trouva sa sœur ; à ce moment, l'ogre était sorti ; la fille fut prise de terreur : « C'est encore un ogre, et il ne va faire de moi qu'une bouchée ! » — (( Vas-tu bien te taire et te tenir tranquille ! » cria son frère, et comme l'ogre rentrait et saluait, « va-t-en bien vite, lui

— 1. JL- . - 2. JL^I . — 3. iSj-^ • ~^' J H î • ■" 5- ->'^ • "

Page 1