‹ Œuvres diversesChapitre 139 sur 169 · jJu · texte numérisé non relu

jJu

ffelwefcka, kir eion, kiragon gada^ unga aw eion, » Awoson ; ayant lavé viens dit-il et étant vena dîner notre fais dit-il il fit

wîdagon (( ffu §eiwekka kir eiosa » nogsinn aharrà* et de nouveau allant ayant lavé viens ayant il dit de son départ à la suite

iarko kabffon. Wîda kisinn akarra*^ in irkabi tod wèkka tanneslui seul mangea alors de sa venue à la suite cet ogre enfant un sa sœur

aiddan unned àgini, dummaiiron. (( Wild^ inga kabgeion^ goda* avec ayant enfanté qui était il le lui saisit enfant ce avale dit-il ceci

inninnani; iron kabffimenkan ikka Je fartigir^ eion.)} étant ton dîner à toi et toi tu ne le manges toi étant je mets eu pièces dit-il

Takkon kabgon,Wîda îgaieron « kabffiainn aharra* annenet lui mangea alors il lui dit de ton acte à la suite mes

d'avoir mangé

gakkuga tall agarra menginian arrig eion,})Wida fala frères dans cet endroit qui se tiennent apporte(-les) dit-il alors étant sortis

kaèéany urin èingirtitenni erbain* këtca, auniitènnigon erbain* ils vinrent de la tête poils leurs quarante coudées ongles et leurs quarante

kèwa. Wlda kagin todi irkablga îgaieron : « illotton kam ercoudées alors de Tâne le fils à l'ogre (lui) dit de toi chameaux et

baingon*f kaff erbaingon*, baglà^ erbaingon* murti erbaingon* quarante ânes et quarante mulets et quarante chevaux et quarante

ordonna-t-il, te laver les mains avec deux quintars de savon, et reviens faire notre repas. » Ainsi fut fait. « Retourne encore te laver. » Et l'ogre parti, il avala le repas à lui seul. L'ogre rentra, alors le Fils de Vâne saisit l'enfant que celuici avait eu de la jeune fille, et lui dit: « Mange ton enfant? Voilà ton dîner à toi, et si tu ne le manges pas, je te mets en pièces! » L'ogre mangea; quand il eut fini, le Fils de Vâne lui dit : « Et maintenant, amène-moi ici mes frères qui sont là-bas. » Ils sortirent ; leurs cheveux avaient quarante coudées, et quarante coudées avaient leurs ongles. Il dit encore à l'ogre : « Je veux donc quarante de tes chameaux, quarante ânes, quarante mulets et quarante chevaux. »

L »lj^. -2. JA. - 3. jjj.— 4.Vulg. dLïy . - 5. jil. — 6. v>«ijl •

— 7. ÎU) •

Jirgir eion.))Wida ekka taronirkabi^ kiragon, in irkabi f ai besoin div-il alors les ayant amenés vint Togre et étant venu cet ogre

mdlka^ néhba} uskireda kunin, wîda deffgisan in baiimindoro*,

les ayant volé ayant enlevé a été alors ils chargèrent ces bestiaux sur richesses

kutta tuàilog, tennesailog, aukka nogin èaddo

s*étant levé avec les avec leur sœur étant descendus de la maison au-dehors jeunes gens (partis)

ffusan. Gu kokkossan irkabiga, resaska* tiragon^ ardeddan* ils allèrent allant ils clouèrent Togre une balle etayantdonné avec le sol

sdwiossan*, ils le mirent de niveau.

L'ogre les amena ; alors ils chargèrent sur les animaux tout le bien qui venait de ses rapines ; et le Fils de Vâne, les garçons et la fille, sortirent devant la maison ; ils plantèrent l'ogre (comme un pieu), et l'ayant frappé de balles, ils le laissèrent à plat sur le sol.

Id terè taffàbn-engann as wèkka edôson; faffirrà' maian Homme un de son père du frère Ûlle une épousa au matin lorsque le soleil

fakkan aamàngatir* tawioahôsa*, migribiddo^* affinken-

apparaissait le ciel vers ayant roué au coucher du soleil il mal-

de coups de bâton

kunin : « ai ôffffëmenaiiagonf îgatèn kenkunin wîda nahar*^ traitait moi que ne suis- je pas u n gaillard aussi il lui disait alors jour

Les VOYAGES du fils de l'âne/*

Un homme avait épousé la fille de son oncle paternel. Le matin, lorsque le soleil montait au ciel, il la rouait de coups de bâton, et le soir, il la maltraitait encore. « Suis-je pas un

1. JU. — 2. 1,.^. — 3. jy« "- 4. î^i^j. — 5. i^j'. — 6. ^y^» Cfr. Jp^\ <J1p C^y^ et ^jVl 41 OjZ^I « la terre a été aplanie sur lui, il

a été englouti ». — 7. j^. — 8. •l^. —9. rjU.— 10. ^J^a. —11. jLj. — 12. Histoire eu dialecte d'Ibrim, racontée par Osman Abbas Santur.

wèkka idè duwwiterèdt burug gabilôsa* îgatiron : « K'âlin} UQ femme vieille une la jeune fille ayant rencontré lui dit ta santé

tallim martoqftion ibôn engan totta edaîndotônif »

pourquoi s*est trouvée de ton père du frère le fils l'acte d'avoir

en mauvais état épousé depuis le moment

wîda buru in idè duwwig* : « abôn enga todi aiga alors la jeune fille cette femme vieille de mon père du frère le fils moi

fagirra? tawwah'ôsa^j migribiddo* dffinaiia ^ôggaim-

au matin ayant frappé avec un bâton au coucher qu'il maltraite ne suis-je

du soleil

minnèf)) ikkangon, neiôi îgatèraiion. ViWîda idè dwwi îgateron pas viril et s'il me dit oui je lui dis dit-elle alors la femme vieille (lui) dit à

buruga : « taron inga batta* ùggaimminnèikkani^ igatir aiion :

la jeune AUe si lui ceci après ne suis-)e pas viril dis-lui dit-elle

(s')il vient à dire

kam' ikkalag uarin almàtagiîH Wîda idi in « ailekin combien comme toi le derrière étant gonflé alors l'homme celui (plus) que moi

usrin almàiugùgfa nakkireiia, » kutéa ffullé wèkka dukkada si le derrière gonflé que je vais aller voir s'ètant levé arbre un ayant arraché

falon galle kireda; wîda falqfinta id ukki

se leva canne ayant fait alors lui étant en train de partir homme (d')oreilles

gailLard ! » lui disait-il ensuite. Un jour la femme rencontra une vieille qui lui demanda : « Pourquoi donc es-tu en si mauvais état depuis que tu as épousé ton cousin ?» — « C'est, répondit-elle, que mon cousin m'assomme dès le matin, et recommence le soir; après, il me dit: Suis-je pas un gaillard? et je dis que oui. » La vieille reprit alors : « Quand il te demandera une autre fois s'il n'est pas un gaillard, demandelui à ton tour : « Combien y en a-t-il qui aient le derrière gonflé comme le tien? » A la question, le mari se leva: « J'irai voir s'il en est qui ont le derrière plus gonflé que moi, » et arracha un arbre, il s'en fit une canne et partit. Chemin faisant, il rencontra un homme pourvu d'oreilles

. \\i . — 2. Jw . — 3. j>-. — 4. r y^ • — 5. wJjiL* . — 6. JUi • —

waaa^^ * ko wèkka iïron : « Ifôi, illim iar ukkig w?a«a" * larges possesseur uq rencontra eh I pourquoi toi ces oreiller laides

kirekîea menffiion, » Wîda iar ïgateron : « ai ingir mengintan ayant fait es-tu debout ? dit-il alors celui-ci lui dit moi ainsi en étant debout

nhar^ iuskôn dawtoig ukkeraiion,)) — (draèn ôggamennamaiiôn.)) jours de trois le chemin j*entends, dit-il toi donc tu es un gaillard, dit-il

Wîda in idi ukki loasa^*^ kôi îgatiron itta : akam^ alors cet homme d'oreilles laides propriétaire lui dit à Thomme combien

ailekin usrin almdtugummeiia^ himmed kaggutô plus que moi le derrière n'est-il pas gonflé Himmed le fils de Tàne

tugônim duniàdakkinaiion*. )) Man wîda îgatiron:

et pourquoi lui dans le monde se trouve-t-il, dit-il celui-là alors lui dit

n Himmed^ kaffffuntoUa elokkan, sikkir fa awiiaiionf )) Hinmied de l'&ne le fils si tu rencontres comment tu feras, dit-il

Wîda in id ukki wasae ' kôi îgatiron : « taddan alors cet homme oreilles larges propriétaire lui dit avec lui

/* engarangôseiia. » Wîda in id taffàbn-engann-aska étant que je deviendrais frère alors cet homme de son père du frère la fille

edangôi îgatiron : « ai limenneini, kir aiion aidani. )) qui s'était marié à lui dit moi comme je le suis viens dit-il avec moi

Wîda erikkireda falon; noga-figintangon, id

puis ayant emmené il partit s'en allant pendant qu'ils étaient et homme

énormes. « Eh ! lui cria-t-il, que fais-tu là debout avec ces oreilles béantes ? » L'autre répondit : « Quand je me tiens ainsi debout, j'entends à trois journées de distance. » — (( Quel gaillard tu es ! » — « Bah 1 repartit l'homme aux grandes oreilles, combien y en a-t-il qui ont le derrière plus gonflé que moi I Himmed lejils de l'âne, n'est-il point en ce monde ?» — « Et si tu rencontrais lejils de Vâne, que ferais-tu ?» — « Certes, j'en ferais mon frère I » — « Eh bien ! c'est moi, le fils de l'âne, reprit l'homme à la cousine, suis-moi donc! » et le prenant avec lui, il s'en alla. En route, ils trouvèrent un homme debout qui ouvrait de grands yeux. « Pourquoi, demandèrent-ils, es-tu là à ouvrir

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