m^j. — 2. j\^. — 3. C. — 4. li^. — 5. JL
wè mahga bedakîca mengin elsan; issig-
UD les yeaz a jant grand oaveris qui est debout ils trouvèrent ils question-
êcui « ilUm mahga bedakka mengiia f » Tar wîda nérent pourquoi toi les yeux ayant grand ouverts es debout f lui alors
îgatiicicon : « ai iôm * kamsUn dawwil ddrikkon naraiia. » leur dit moi jours de quatre dans le chemin et je suis que je vois
Tir tcîda igaiUaan a ir ôggamennamaiia. » Tar wîda igon : eux alors lui dirent toi mais que tu es un gaillard lui alors dit
a ai minga ôff§ameneiiaf Himmed* kaffguniotiônim
moi en quoi gaillard suis-je Himmed de Tàne et le fils est-ce que point
dunial* ddriionf » — « Himmed^ kagffunioita elokkan dans le monde il y a dit-il Himmed de l'âne fils si tu rencontres
sikkir /* awôiC iiont » Tar wîda îgatiron : « taddan comment tu auras fait dit-il lui alors lui dit avec lui
/* engarangôseiia. » Takkon erikkiredon. Taddotongon^ kutta que je fraterniserais et lui l'emmena et de là se levant
falon ; wîda nogajin-tangon, id wè allig milla
il partit puis s'en allant pendant qu'il est et homme un de la corde tordant
koma-kiredàgin^ elon; wîda issigon: nillim tar
mettant en tas qui se tient il rencontra alors il demanda pourquoi toi cette
allig komakireda * âgeiia f » Tar wîda îgatiron : « ai simarcorde mettant en tas es- tu lui alors lui dit moi que si je
kùkaiia duniag ' ail anga wirkudir 8okkallé*iion. » Id
me fâche le monde ma corde je lance pour que je soulève dit-il l'homme
les yeux ? » Il leur répondit : « Je suis en train de regarder à quatre journées de marche. — « Quel gaillard ! » s'écrièrent-ils. — (( Moi, dit-il, en quoi suis-je un gaillard? n'y a-t-il pas au monde un Himmed lejils de l'âne f » — « Et si tu le rencontrais, cet Himmed lejils de l'âne, que feraistu? » — « Je m'en ferais un frère. » Himmed le prit aussi et poursuivit son chemin. Ensuite, il fit la rencontre d'un individu qui tordait de la corde ; il en avait un gros tas ; on l'interrogea : « A quelles fins cette corde que tu entasses ? » — « C'est pour quand je me fâche, je lance ma corde et je
Aji. — 8. Jl^i. — 3. U^. — 4, mS^ •
wîda îgatiron: « irsèn ôggamennamaiia! » Tar wîda îgatiron: alors lui dit toi donc mais que tu es un gaillard lui alors lui dit
(( minga ôggameneiîa f Himmed^ kagguntottônim^
en quoi suis-je un gaillard Himmed de l'âne et le fils pourquoi lui
dunial ' dàriion I » Himmed * wîda îgatiron : « Himmed * dans le monde est-il dit-il Himmed alors lui dit Himmed
kaffffuntotta elokkan aikkir/e awôiViionf » Man wîda
fils de l'âne si tu rencontrais comment aurais-tu fait, dit-il celui-là alors
îgatiron : (( taddan fe engarangiaeiia. Himmed-ton * « ailui dit avec lui j*aurai fraternisé et Himmed c'est moi
limennein, iannôsaiion. » Taddotongon faîckisan ; wîda qui le suis (il dit) marche dit-il et de là ils partirent alors
nogafîffintangon id wèkka elsan ga-
et pendant qu'ils sont en chemin homme un ils rencon trièrent du
balin* fakkila walà^ aman dàmènen agar wèlla
désert au milieu et point eau du (n'y avoir point) lieu dans un
Jàka batted'dgini * isaigsan a illim inga batted^ùgeiia
qui creusait et ils interrogèrent pourquoi toi ceci es-tu à creuser
walâ * aman dàm^nella f » Tar wîda îgatikkon : « ai ingir et point eau dans le (n'y avoir point) lui alors leur dit moi ainsi
battiga kogranga werga irrè wèkka tikkaiiè digginaiion. » creusant mes semences jetant urine une si je donne elle arrose dit-il
soulève le monde. » — « Quel gaillard tu es I » — « En quoi suis-je un gaillard ? » repartit Thomme, « n'y a-t-il pas en ce monde un Himmed lejils de l'âne?)) Himmed reprit: « Et si tu rencontrais Himmed lejils de Vâne, que ferais-tu !» — « Je m'en ferais un frère.» — « Eh bien, c'est moi qui le suis, dit Himmed, en route ! » Ils s'en allèrent plus loin, et en marchant, ils aperçurent au milieu du désert un homme qui préparait à la pioche des planches à ensemencer, dans un endroit où il n'y avait pas d'eau. Ils le questionnèrent : « Pourquoi faire ce travail là où il n'y a point d'eau. » Il répondit : a Après avoir préparé le sol, j'y mettrai la se-
1. JJt\. — 2. Pour kaggan-tod-ton-lim. — 3. Lo . — 4. L>. . — 5. Vj • — 6. Le radical se retrouve sous les formes bandy badd^Jind,
Himmed^ kagffuniod wîda tgatiron : « irêèn à§gamennamaiia!n Himmed de TAne le fils alors lui dit toi ni6me que tu es un gaillard
Tar wîda tgatiron Himmed-ta* : « ai minga àggameneiiaf celui-ci alors lui dit à Himmed moi en quoi suis-je gaillard
Himmed^ kagguniotiônim dufdal^ dâriionh Himmed^
Himmed de l'àne le fils et pourquoi dans le monde est-il dit-il Himmed
widaîgatiron: « Himmed* kagffuntotta elokkan^ sikkir alors lui dit Himmed de T&ne le fils si tu trouves comment
/e awôirHon f » Takkon tgatiron : « taddan fe engarangôseiia. » auras«tu fait dit-il et lui lui dit avec lui que je fraterniserai
— n Ai-limenneiny taMôsaiion. )) Wîda erikkireda falon, Wîda c'est moi qui le suis marche dit-il alors l'ayant pris il partit alors
wèrangôgisan Jirrajitenni Himmed^ kagguntottùni, millattigôni, ils firent société tous ensemble Himmed de Tàne le fils et le cordeur
garratiigôni, ukkirattigôni y nalattigôni^ ffugon sultan^ toè et le pisseur et Toreillard et le voyageur et allant sultan un
nôgin èalla iskittanga tigoiian ; tctda sultan '
de la maison au-debors comme étant botes s'assirent alors le roi
aèatennig^ arraiikkon^ aièidangeda^^ /îioffgisan.
souper leur leur fit apporter et étant ils ont soupe ils se coucbérent
Faffirragon • faitiroggisan •, fattir ^ tennig kabeda affginnani ; et au matin ils déjeunèrent déjeuner leur ayant mangé ils reposaient
mence, et je n'aurai qu'à pisser une fois pour l'arroser. » Himmed lejils de Vâne lui dit: «Tu es, certes, un gaillard!»
— « Moi ! et en quoi suis-je un gaillard ? N'y a-t-il pas au monde un Himmed lejils de Vâne ?» — « Et si tu rencontrais Himmed lejils de Vâne, que ferais-tu ?» — « Je m'en ferais un frère. » — « Eh bien, c'est moi qui le suis, marche.» Et il partit avec lui. Et tous ensemble ils firent société, et Himmed lejils de Vâne, et le cordeur, et le pisseur, l'oreillard et le bon-œil. Ils s'en allèrent ainsi s'asseoir à la porte d'un roi, demandant l'hospitalité. Le roi leur fit servir à souper, et, bien repus, ils se couchèrent. Le matin, ils dé-