‹ Œuvres diversesChapitre 141 sur 169 · JLi^L —2. U^. - 3. ôlIaL-" - ■*• ^^- ~^' j^* "■ ^" j · texte numérisé non relu

JLi^L —2. U^. - 3. ôlIaL-" - ■*• ^^- ~^' j^* "■ ^" j

duhurragon * gadatennig ' arraUëàan, kabeda agginnani ; wlda et à midi dîner leur on leur apporta ayant mangô ils reposaient alors

sultann * uttu simarkôgisan « iskiiiiri-ta àsatenniga * gadadu roi les gens se fâchèrent les hôtes certes souper leur diner

tenniga ' kahedai im noginnaiia » ûg Iginnani ; toîda leur les ayant mangé mais qu'ils s'en vont ils étaient à dire alors

Himmed* kaffguniod kutta gu mengatiron suUanga^; Himmed de Tàne le fils se levant venant se tint debout pour le roi

sultan * wîda issigon : « minga firgià f » Tar wîda tgaiiron : le roi alors demanda que veux-tu celui-ci alors lui dit

(( iâni ' ingir innaska edinanga Jirgiraiia ...» Sultan ' c*est-à-dire ainsi ta fille l'action d'épouser que je désire le roi

wîda îgatiron : {i fagrangofàmin* naddilôiia, » Himmetton* wîda alors lui dit jusqu'à demain nous verrons et Himmed alors

nogon tawerku tîrà; Himmedin* nogsinn afiarra*, sultan* sortit les camarades vers de Himmed de l'être parti à la fin de le roi

wîda ademiri tangug habarka^^ tiroggon semmig^^ kahalla alors hommes ses la nouvelle (leur) donna du poison dans le manger

udirtikkanaiia. Wîda ukkiratti ukkireda îgatiîckon : « gudaani^* qu'ils introduisent alors oreillard ayant entendu leur dit mes braves

jeûnèrent, et le déjeuner pris, ils restèrent; à midi, on leur apporta le diner qu'ils mangèrent, et ils restaient encore. Pour le coup les gens du roi se fâchèrent. « Des hôtes soupent, ils dînent, mais après ils partent, » disaient-ils. Alors Himmed lejils de Vâne se leva et alla se poser devant le roi. (( Que veux-tu ? » dit celui-ci. — « Eh bien, mais ! je désirerais épouser ta fille. » — « Demain, répondit le roi, nous examinerons la chose. » Himmed retourna vers ses compagnons. Après qu'il fut sorti, le roi manda à son monde de mettre du poison dans les mets des étrangers. Mais Oreillard entendit : « Camarades, annonça-t-il, ils disent que ce soir ils vont empoisonner notre nourriture. » — « Sois calme,

1. ^. -2. la^. -3. ôUaL. — 4. *Lifr. — 5. lie. ^ 6. J12-I. "- 7. ^^. — 8. ^, — 9. ^1.— 10. jti. —11. ^. — 12. f-ô».*

suliann^ uttu in aicwo semmig^ kaballa f* udèrai du roi les gens cette nuit du poison dans les mets qu*ils introduiront

àga Iginnanaiia. » Nalaiti wîda îgatiron: « hussan ttg in étant qu'ils disent le voyant alors lui dit silencieux tiens-toi cette

gallinaimmunndni. » Wida kabakir^ awwel^ tennil

ton affaire ce n^est point alors la nourriture venant en avant d'eux

Jiiôson nalatii ; wida îgatikkon : « sabakkanaiia * »,

il s'étendit en regardant bien puis il leur dit attendez tous

igotikicagon^ eddig * udurdaitakkon aemmiga '.

et le leur ayant dit les mains introduisant retira complètement le poison

Wîda kirti tuskog ennakka « kaban » aiion; kabffiean. alors bouchées trois ayant pris mangez dit-il ils mangèrent

Fagirra* wîda sultann^ uitu haiieriakkùga'* bahnisan: au matin alors du roi les gens étant pleins d'embarras parlèrent

« wala ' in semmin* tèkka a faiakkimenkùga ia/îginnan ;

et point lorsque ce poison eux étant point tués seulement ils

dorment

îg wèkka udrôtiickinnanineissan. » Ukkiratti wîda

feu un qu'il fallait qu'ils leur introduisissent dirent-ils l'oreillard alors

ukkireda «gadaani* ikka /' udèrai àg îginnan

ayant entendu camarades le feu qu'ils vont introduire étant ils disent

aiion. » Garratii wîda îgatiron (( in gallinaimmunnany

dit-il le pisseur alors lui dit cette ton affaire n'est point donc

repartit Bon-Œil, ce n'est point là ton affaire. » Et quand vint le repas, il s'étendit en avant d'eux en disant : « Prenez patience ! » et après cet avis, il plongea sa main dans les plats et en retira tout le poison; puis prenant trois bouchées, (c Mangez ! » ajouta-t-il. Ils mangèrent. Au matin, les gens du roi furent pleins d'étonnement, ils dirent : « Puisque ce poison ne les a point tués et les a seulement aidés à dormir, faisons-les donc flamber. » Oreillard entendit : « Camarades, ils veulent nous brûler ! » Le Pisseur lui repartit : « Ce n'est point là ton affaire ; reste en paix. » Et les gens du roi étant

1. ô«^' "~ 2- ^^^' — 3. Jjl. — 4. j^, — 5. Jb. — 6. ^. — 7, jfV^. - 8. Vj- — 9. ôWi>.-

hussan ^ tîg aiion. » Kiragon, ikka udrôsan sultann "

étant silencieux tiens-toi dit-il et venant le feu introduisirent du roi

uitu* Garratti wîda arra wèkka tiron, sultann* irkig les gens le pisseur alors urine une donna du roi le pays

gaiikkiredon; loîdasultann* utta fèddiffa irkig mengirôsan, il submergea alors du roi les gens (les) suppliant le pays arrêtèrent

wîda sultann* uttu « in walà semmin^ tèkka â

puis du roi les gens puisque ce ni le poison ceux étant

faiakkimènekkUga^ walà îgin tekka à

reffet de ne ( les ) point tuer subissant ni le feu ceux étant

gugakkimènekkûg kutta irkin uttu firrafi-

l'effet de ne (les) point brûler subissant se levant du pays les gens tous en-

rang a turoffffinnanineissan, )) Kuttagon turaîckisan

semble qu'ils les chassent donc, dirent-ils et se levant ils les chassèrent

turgisankellagon millatti allitanga wirkudir^ irkig

ils (les) chassaient et pendant le cordeur corde sa lançant le pays

sokkadon. Wîda in sultann* irkin uttu fèdda mirôsan enleva alors de ce roi du pays les gens suppliant arrêtèrent

(( sultangon * ikkon fakkig Ja narôiia, » Wîda irkin

et le roi et toi entre que nous verrons (disant) alors du pays

uttu sultannog ffusan a iron eskikan ingûg burug les gens auprès du roi allèrent et toi tu pourrais à ceux-ci ta fille

edkiroffffeissan, » Sultan wîda tar woqtangsikella ' « masaiion. )) fais épouser dirent-ils le roi alors ce temps d'avoir à la limite bien dit-il

venus avec du feu, il envoya un jet d'urine qui mit le pays à la nage. Les gens du roi éclatèrent alors en supplications, et on sauva le pays. « Ni le poison, dirent-ils après, ne les tue, ni le feu ne les brûle : eh bien I que toute la population se rassemble et les mette dehors I » La chasse commença, mais à ce moment le Cordeur lança sa corde et le pays fut enlevé. Le peuple l'arrêta par ses prières : « Nous verrons la querelle entre le roi et toi. » Et ils allèrent dire au roi : « Si c'est possible, donne ta fille à ces gens-là. » Cette fois le roi

1. Comp. l'arabe êgypt. hus^ usy « tais-toi I », « doucement». —-S. ÔUaL** — 3. ^,^^, — 4. sZ^3*

Himmed wîda îgatiron êuUanga : « aigon innakir, sultan Himmed alors lui dit an roi et moi aussi toat comme toi roi

wèi todamenneini tcald^ alèkir inn aska

an comme je suis certes le fils et point Yôritablement ta fille

edalleiddrkummunneini, ta ôggikènèunga

devant me marier comme je n*étais point seulement valeur notre

Faia kiimudëggaiion*.» WidaëuUangon Jàia, hiimutikkon^; écrivant cachette pour nous div-il alors le roi écrivant leur cacheta

tahhoffgisan iaddoton. Guwagon mittcu* èi moUa iïgoggisan ; ils partirent de là et allant de puits un à côté ils s'arrêtèrent

fahnid kèêakicôni tellaton wèkka uskirôsagon kiggatta la faim les fit souffrir et d'eux un et ayant laissé la gazelle

sèdallei* nogsan. Wîda kiggad wèkka sèda^ sukkisaan: devant chasser ils allèrent alors gazelle une chassant ils descendirent

« ui kakku/àmin kargiraiia )) in dgo wîda kiggatta

nous jusqu'à ce que nous venons faire cuire celui restant alors la gazelle

gôga digga dtdel udiddallei ddrin, irkabi

égorgeant dépeçant dans une casserole devant introduire il est ogre

wèimitiarton kèra îgatiron : i( ikka walla^ arikka kabgeiaiion. }> un du puits montant lui dit toi ou laviande que je dévore dit-il

Tar wîda arrikica kabgaiion;)) kabga mittarra aukkôson. lui alors la viande avale dit-il ayant mangé dans le puits il descendit

consentit. Mais Himmed lui dit: « Sache que moi, je suis, comme toi, fils de roi ; je n'avais nullement l'intention d'épouser ta fille, je veux seulement que tu constates, par un écrit cacheté de ta main, que nous sommes des gaillards. » Le roi écrivit et signa, et ils s'éloignèrent. Ils s'arrêtèrent auprès d'un puits. Ils sentirent la faim, et laissant l'un d'entre eux, ils allèrent chasser la gazelle ; le premier gibier pris, ils l'apportèrent. « En attendant notre retour, fais cuire cela, )) dirent-ils ; et celui qui était resté ayant égorgé l'animal et l'ayant dépecé, s'apprêtait à le mettre dans la chaudière, quand un ogre apparut hors du puits : « Toi ou la viande, fit-il, je veux manger. » — « Mange la viande, » ré-

Wîda aèdil* dakkôka kir isaigsan argilùiia. alors à la chasse ceux qui étaient venaat demandèrent où est la viande

Takkon îgaiiiêkon:({iskitiiri wèkku kafêieisan, iirôgisaiion, » et lui leur dit b6tes quelques sont venus je leur ai donné dit-il

— a Masaiiagon,)) kagsanga tirôsa kèroggisan, Wîda

et bien ayant dit ce qu*ils apportèrent ayant donné ils s'en furent alors

in idin didel udiddilleissein

lorsque cet homme dans la casserole comme donc il voulait introduire

kellagon irkabin kèrakir îgaiiron : « ikka loalla • arikka et au moment l'ogre sortant venant lui dit toi ou la viande

kahgeiaiion. )) Takkon « arikka kabgaiion, )) kabgagon que je mange dit-il et lui la viande mange dit~il et ayant mangé

mittarra aukkôson. Ter wîda kakkisan; issigsan argilôiia,

dans le puits il descendit eux ensuite vinrent ils demandèrent où est la

viande

Takkon îgatikkon : « iakiitiri wèkku kakkisan kabkiroggisaiion, )) et lui leur dit hôtes des ils vinrent je leur ai fait manger dit-il

Wîda Himmed* kagguntodi, aimarkôson « in iskitiiri irnekka

alors Himmed le fils de Tàne se fftcha ces hôtes les ayant

attendus

ûginaiia : wîda îgatikkon manguga « ai in

qu'il demeura disant alors il leur dit aux autres (à ceux-là) moi ces

pondit rhomme. Uogr6 mangea et descendit dans le puits. Alors ceux qui étaient à la chasse revinrent et demandèrent où était la viande. (( Des hôtes sont passés^ dit le compagnon^ je la leur ai donnée. » — « C'est bien ; » ils lui laissèrent leur nouveau butin, et s'en retournèrent. Le compagnon se mettait encore en devoir de garnir la chaudière ; l'ogre reparut disant : » Toi ou la viande, je veux manger. » — « Mange la viande. » L'ogre mangea et redescendit dans le puits. Les chasseurs revinrent encore et demandèrent leur viande ; ils eurent pour réponse : « Des hôtes sont passés, je la leur ai donnée. » Alors Himmed lejils de Vâne se fâcha, disant qu'il resterait à attendre ces hôtes, et il ajouta : <( Je finirai

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