JL^. — 2. Vlj. — 3. JJt
iakitiiri aharka^ Janarei^ ur ffu sèda^ kaîckan aiion. )) hôtes flnalemeni devant les voir vous allant chassant allez dit-il
Ter wîda §a aèda* wèkka sukkiriissan. Himmed^ wîda ceux-ci alors allant chassant un (gibier) lui descendirent Himmed alors
didel udid-dillei dàrini irkahi
dans la casserole ayant Tintention d'introduire comme il se trouve Togre
kèra kir îgatiron : « ikka walla * arikka kabgeiia. » sortant venant lui dit toi ou la viande que je mange
Himmed • wîda îgatiron : (( walà * aiga kabtan, walâ * arikka Himmed alors lui dit ni moi tu ne mangeras ni la viande
kabiamaiia. )) Irkahi wîda manga gèlakiron ; Himmed * wîda que tu ne mangeras l'ogre alors Tœil fit rouge Himmed alors
îgatiron : « tar mahga gèlakimmin ffu adamangôsa lui dit cet œil ne fais point rouge allant t'étant fait homme
kiraiion ; molka damma^ illè aiga wirkôai, aigon kab viens dit-il le flanc* saisissant est-ce toi moi qui as renversé et moi mange
ariicicon kab aiion ; on ailé ikka wirkôli, semmiga et la viande mange dit-il si c'est moi toi qui renverserai Vêtant éclipsé
aukkôs aiion.)) Wîda molka dummoffffa, Himmed* kag g untod
descends dit-il alors le flanc ayant saisi Himmed le fils de Tàne
ensemble
irkabîg sokka wirkôson. Irkablgon semmiga sukkôson Togre ayant soulevé renversa et Togre s'étant éclipsé descendit
par voir ces hôtes ; vous, allez à la chasse. » Ils prirent un animal et l'apportèrent, et lui allait garnir sa chaudière ; Togre sortit de nouveau : « Toi ou la viande, dit-il, je veux manger. » Himmed répondit : « Ni moi, ni la viande, tu ne mangeras rien. » L'ogre fît l'œil rouge. « Ne fais pas ainsi l'œil rouge, continua Himmed, va prendre la forme humaine, afin que nous luttions corps à corps. Si tu me terrasses, tu me mangeras et tu mangeras la viande ; mais si je suis vainqueur, tu disparaîtras. » Ils luttèrent, et Himmed lejils de /'drie ayant enlevé l'ogre, le jeta sur le sol. L'ogre disparut
1. 1^1.-2. JUall. — 3- J^l- — 4. Vlj. — 5. En arabe ^U\, et aussi en langue vulgaire (\L)I)-
agartanna. Wtda Himmediddan^ datekôku kafcîcisan, dans sa place alors ceux-là avec Himmed qui étaient vinrent
Himmed ^ kiggalta kargakka agini; wîda Himmed *
Himmed la gazelle ayant fait complètement cuire étant alors Himmed
ièddan simarkon sikkirra ur aiga dg doékuasa irkahlg avec eux se fâcha comment vous moi étant vous tromper un ogre
gàga f )) Wîda firrafiranga iîga kabessan. Wîda craignant ensuite tous ensemble s'asseyant ils mangèrent puis
aharra " Himmed kagguntod igaiikkon : « kuUa aêmanga • à la fin Himmed le fils de l'âne leur dit vous levant de Técorce
dukkèkkakkanaiia ;)) dk kaëëan kellagon millôsa
arrachant apportez ils eurent apporté et à l'instant de ayant tordu en corde
Himmed^ kèn sukkon mitiara irkabin dàfilla
Himmed avec descendit dans le puits de Togre dans lequel il est
sukkafintangon uggi wèkka elon ; wîda tara ffu
et pendant qu'il est descendant trou un il trouva alors entrant allan
buru aëeri wèkka ela isaigon « min ikka iddô arôiia f )) fille belle une trouvant il demanda quoi toi ici ayant apporté
Buru wîda îgaiiron : « irkabi aiga markeda kir indô uskired la fille alors lui dit un ogre moi ayant volé venant ici ayant déposé
âgnaiia. » Himmed * wîda burug îgaiiron : « irkabin èortin * qu'il est (disant) Himmed alors & la fille lui dit de l'ogre de l'âme
et rentra dans son repaire. A leur retour, les compagnons de Himmed le trouvèrent auprès de la gazelle cuite à point ; il leur reprocha de l'avoir ainsi trompé en crainte de l'ogre ; puis on s'assit et on mangea. Après quoi Himmed le fils de l'âne leur dit d'aller chercher de l'écorce, et il en fit une corde avec laquelle il descendit dans le puits où se cachait l'ogre. Il arriva en face d'un trou, il y pénétra, et trouva une fille pleine de beauté. « Qui t'a amenée ici ? » lui demanda-t-il. — « C'est l'ogre qui m'a ravie et m'a déposée en cet endroit. » Himmed la pria de lui montrer où était
1. jjf-]. — 2. 1^1. — 3. En ar. ,^JlJ « écorce de palmier ». — 4. ZjJi» « forme », et wjl « la délibération », « la direction ».
BiBL. ÉG\'PT., T. III. 23
/ien agarka aiga amantir aiion. n Buru wîdaîgatiron: njilàn* d'être le lieu à moi montre dit-il la fille alors lui dit dans tel
agarra haggil^ cUifinaiia,)) Himmeiton* gu in haggig Tendroit dans une boite qu'elle est et Himmed allant cette boite
orratiron. Irkabi wîda wiggon : « Fdna ioriann * taliim aiga il piétina l'ogre alors cria Fana mon àme pourquoi elle moi
ûg kèsaiiaf » Fana wîda igaiiron: « kèsa iortinn^ fSLmiion. »
6tant fait souffrir F&na alors lui dit faisant ton àme qu'elle sorte
souffrir
Irkablgon : a fana ir minga elôaôiionf )> Fdnagon îgatiron : et l'ogre FAna toi quoi as-tu trouvé dit-il et Fana lui dit
« uburti ikka noièkka elôsaiion. » Ingir àg toîgin
de la cendre toi qu'elle te recouvre j*ai trouvé dit-il ainsi étant il crie
faitiaôson*. Himmed^ wîda hurug issigon: a in irkabi kunin il étouffa Himmed alors la fille interrogea cet ogre possède
dâmîdf » Buru wîda îgatiron: « taddo aandug* tusko
n'y a-t-il pas la fille alors lui dit chez lui caisse (en nombre) trois
malton'' middaf în-tan fînaiion. )) Wîda Himmed^ îgatikkon de richesses remplie en étant est là dit-elle alors Himmed leur dit
iaddan dakkôkûga : « allig sukkiranaiiaj) Tèkkon sukkiasan. avec lui à ceux étant la corde faites descendre et eux la firent descendre
l'âme de l'ogre. « C'est là, dit la jeune fille, dans le coffre. » Et Himmed alla au coffre et piétina dessus. L'ogre cria : « Fana, pourquoi mon âme me fait-elle mal? » Et Fana répondait : « Ton âme te fait mal, laisse-la s'en aller. » — (( Fana, cherche, qu'y a-t-il, que trouves-tu? » — « Des cendres pour t'ensevelir, voilà ce que je trouve. » Ses cris retentirent jusqu'à ce qu'il étouffa. Himmed alors questionna la jeune fille sur les biens que l'ogre possédait et elle lui indiqua trois caisses remplies de richesses. « Envoyez la corde, » ordonna-t-il à ses compagnons ; quand ils l'eurent descendue, il y attacha les trois caisses qu'il fit remonter, et
1. û^* "" 2. 4«>. — 3. JJf'\, — 4. ùjy^' — 5. .vU* . — 6. ijjJLlf^. — 7. JU-
Himmed-ion^ sandng^ tuakogarka allilog dègir kèret Himmed caisse la totalité des trois avec la corde attachant les
kiroffffon. Wîda hurugon ahagiennil kèr-kirôaa:
fit monter puis et la jeune fille par-derrière elles ayant fait monter
(( ai kèra/trei aiga iollan aiion,)) Tèkkon iolleda-kir fagaitillaion moi devant monter moi tirez dit-il et eux venant à tirer par la moitié
mèra, udrôiiasan, Himmed-ton^ sukka ffu ardin* kolodittil
coupant ils et Himmed descendant allant terre dans la
précipitèrent septième
aikka elon. Mangûgon kutta fagakka sandugga*
le souffle trouva et ceux-là se levant (les) ayant partagés la caisse
dummôkon dummon, burug dummôkon dummon, kulli^ et qui ayant pris prit la fille et qui ayant pris prit et tout
wèi-daiingon irki-tanna nogon. Wîda Himmed* kutta un chacun dans son pays partit. Or Himmed se levant
falafintan ardin* tawwô^ idè duwwi terèkka ela^ pendant qu*il s'en va du sol au-dessous femme vieille une trouvant
îgaiiron: {( annato aiga illog dumem'iioTiy ai garibamènneini*.))
lui dit ma moi chez toi prends dit-il je étranger suis (car)
grand'mère
Idè duwwi wîda îgatiron: aJUg tuskod kunneini,
la femme vieille alors lui dit chèvres trois je possède (comme)
tîgôs aiion y iwgallameini wilid-ton * kummunneini. )) Wîda
reste dit-elle c'est afin que tu enfant et je ne possède pas (car) alors
les fasses paître
après les caisses la jeune fille. « Tirez-moi que je remonte, » dit-il. Ils tirèrent, mais à moitié chemin^ ils coupèrent la corde. Himmed tomba et ne retrouva le souffle que sur la septième terre. Les associés se partagèrent le butin, et chacun, qui avec une caisse, qui avec la jeune fille, s'en fut dans son pays. Cependant Himmed voyageait sous la terre ; il rencontra une vieille et lui dit : « Ma grand'mère, prenezmoi avec vous, car je suis étranger. » Et la vieille répondit : (( J'ai trois chèvres ; reste donc avec moi ; tu les fera paître, puisque je n'ai pas d'enfant. » Himmed demeura ainsi avec
1. JJ'\. — 2. JjJLU^. — 3. ^>jl. -p 4. JTI — 5. wJ^« — 6- jJj-
Himmedton^ tîgôson* In idè duwwi nahar* wèkka aman et Himmed demeura cette femme vieille jour un eau
narri trèkka Himmetta * arratiron, Himmed * wîda « annaw amère une à Himmed (lui) apporta Himmed alors ma grand'môre
mina in aman narri Hionf)) idè duwwi wîda îgaiiron : comment cette eau amôre dit-il la femme vieille alors lui dit
« ongatod, hussan^ tig aiion, )) Himmed^ wîda minàHionf ^y mon petit fils silencieux reste dit-elle Himmed alors quoi donc dit>il
idè icida îgatiron : (( idum wèi baharka * mirada fin la femme alors lui dit crocodile un le fleuve ayant repoussé est
aiion, kuUiiomgon ' huru biktr* wèkka dummin aiion, eligon dit-elle et chaque jour fille vierge une il prend dit-elle et aujourd'hui
sultann'' asin naliar* aiion.)) Himmed^ wîda « masaiia » du roi de la fille jour dit-elle Himmed alors bien I disant
kutta sultann ^ asilog ffuwon, ûgin : « annessi tod, ilse levant du roi vers la fille il alla se tenant ma sœur petite pour-
lim ingira irkôtod âgi'iion?)) — a Ingira aiga edakir quoi toi ainsi toi toute seule es-tu dit-il ainsi moi ayant apporté
ulumga uskirôtir kèroggisanany no g aiion.)) Himmed^
le crocodile me c'est qu'ils m'ont amenée vat-en dit-elle Himmed plaçant pour
wida îgatiron : masan dogoh-inna fîiokkaiie , issi lerèkka alors lui dit c'est bien sur ta cuisse que je dorme pou un
elle. Un jour elle lui apporta de l'eau saumàtre. « Pourquoi, ma grand'mère, cette eau est-elle saumàtre? » lui dit-il. — (( Chut ! mon cher enfant !» — « Qu'y a-t-il donc? » reprit-il. Et la vieille lui conta qu'un crocodile arrêtait le fleuve, qu'il lui fallait tous les jours une vierge, et que c'était le jour de la fille du roi. a C'est bien, » dit Himmed, et il s'en alla trouver la jeune fille qui était exposée: « Ma chère sœur, que faites- vous là toute seule ?» — « On m'a amenée ici pour être la proie du crocodile, partez ! » — « Bon, fit Himmed, pendant que je dormirai sur votre cuisse, tirez-moi les poux de la
1. J^l. — 2. jl^. — 3. vulg. ^^. — 4. ^ . - 5. -jp Jî. — 6. ^.
— 7. ^UaLtf •
duhurragon^ gadaiennig* arratiëèan, kabeda affginnani; wîda et à midi diner leur on leur apporta ayant mangé ils reposaient alors
aultann * uiiu simarkôffisan (( iakittiri-ta àèatenniga * gadadu roi les gens se fâchèrent les hôtes certes souper leur diner
tenniga^ kabedai im noginnaiia)) àg iginnani ; votda leur les ayant mangé mais qu'ils s*en vont ils étaient â dire alors
Himmed* kaffguntod kutta gu mengatiron suUanga^; Himmed de Tàne le fils se levant venant se tint debout pour le roi
sultan * wîda isaigon : « minga Jirgià f )) Tar wîda îgaiiron : le roi alors demanda que veux- tu celui-ci alors lui dit
(( iûni ^ ingir innaaka edinanga Jtrgiraiia ...» Sultan ' c'est-à-dire ainsi ta fille l'action d'épouser que je désire le roi
wîda îgatiron : (( fagrangqfàmin* naddilôiia, » Himmetton* wîda alors lui dit jusqu'à demain nous verrons et Himmed alors
nogon tawerku tîrà; Himmedin* nogainn aharra*, aultan* sortit les camarades vers de Himmed de l'être parti à la fin de le roi
wîda ademiri tangUg habarka^^ tiroggon aemmig^* kaballa alors hommes ses la nouvelle (leur) donna du poison dans le manger
udirtikkanaiia. Wîda ukkiratti ukkireda îgatikkon : « ffudaani^* qu'ils introduisent alors oreillard ayant entendu leur dit mes braves
jeûnèrent, et le déjeuner pris, ils restèrent ; à midi, on leur apporta le dîner qu'ils mangèrent, et ils restaient encore. Pour le coup les gens du roi se fâchèrent. <' Des hôtes soupent, ils dînent, mais après ils partent, » disaient-ils. Alors Himmed lejîls de l'âne se leva et alla se poser devant le roi. « Que veux-tu ? )) dit celui-ci. — « Eh bien, mais ! je désirerais épouser ta fille. » — « Demain, repondit le roi, nous examinerons la chose. » Himmed retourna vers ses compagnons. Après qu'il fut sorti, le roi manda à son monde de mettre du poison dans les mets des étrangers. Mais Oreillard entendit : « Camarades, annonça-t-il, ils disent que ce soir ils vont empoisonner notre nourriture. » — « Sois calme,
1. j^. — 2. Iji. — 3. ôlLL. — 4. •lip. — 5. IJU, — 6. JJt\. — 7. ^. — 8. jl-. — 9. ^1. — lO.jji. -11.^. — 12. f-i^.'
3r>8 QLELQLES CONTES NUBIENS
èaffùson ' ; icida bahar • middon amannogo, Wida Himmed (tMiilit alors le fleuve s'emplii d'eaa puis Himmed
edditanga^ ulmin dîsil ^^ff^ subae^ digingarka
«^ main du crocodile dans le sang trempant doigts l'ensemble des cinq
burun dogonil mengiron. Burugon kutta kèràson.
de la jeune fllle sur la cuisse il déposa et la jeune fille se levant s'en alla
Ademiri icida kutta turossan « illim kèra kirôiia, les gens ensuite se levant chassaient pourquoi toi partant es-tu venue
idumin ùg kir kabQakal Jlrgeiia,
alors que le crocodile nous venant se mettre en devoir de manger désires-tu
Buru icida igatikkon : « tod icèi uUimga fairôsoneiia. » Ter la fllle alors leur dit garc^on un le crocodile qu'il a mis à mort eux
ic'xda marfiakka âg banninameiia Igatissan, Burugon arekirekka alors mensonge ùunt que tu parles lui dirent-ils et la fille les ayant pris
ffu amantikkon ; saddigùsan * tar woqtiga. Sultan • tcîda allant leur fit voir ils crurent à ce moment le roi alors
minadi ^ urèkka ùson : (( in ulumga fairokka ann aska
convocation une publia ce crocodile que celui qui a tué ma fille
f-edkèreiia, » Wida irkin àdemiri Jirraji limmisan*. SuUan* qu'il épousera alors du pays les gens tous s'assemblèrent le roi
trida iHHiiifion a nai in ulumga fairôiiaf )) Firrafi, kuttisan alors les interrogea qui ce crocodile a tué tous se levèrent
j)er(;;i lo crocodile, et le fleuve se remplit d'eau. Alors Himmed trempa sa main dans le sang du crocodile et appli- (jua les cinq doigts sur la cuisse de la jeune fille. Celle-ci voulut s'en retourner, mais le peuple la chassait, disant : « Pouniuoi reviens-tu? Veux-tu donc que le crocodile nous dévore tous? » Elle leur apprit qu'un jeune homme l'avait tué ; mais ils traitaient ses paroles de mensonges, et ils ne la crurent qu'après qu'elle les eut menés voir le crocodile. Le roi lit alors publier que le vainqueur du monstre épouserait la princesse. Tous les hommes s'assemblèrent. Le roi demanda : « Quel est celui qui a tué le crocodile ? » Tous se
1. ti. — 2. jfe). — 3. Jl). — 4. »^'' — 5. <JJL^. — 6. Ô^JaL-». — 7. ^lu •
a ai faiaeiia.)) Sultan^ wtda iasigffon a amaraian* moi que j'ai tué (disant) le roi alors leur demanda indice son
mineiiaf )) Tèkkon hussan* tigoèèan. Sultan wîda a nai quoi est-il (disant) et eux silencieusement se tinrent le roi alors qui
gaiba' iion * f » Ter wtda îgatissan : « wilid • terèdii gèr • absent dit-il eux alors lui dirent garçon un seul excepté
gaibaimmunnaiia*. )) Tèkkon id toèranij ogiraneissan ; qu'il n*est point absent et eux homme un étant qu'ils appellent dirent- ils
ogisaan ; kiron ; issigaan « amaraian * mineiia f » takkon ils appelèrent il vint ils demandèrent indice son quoi (disant) et lui
îgatikieon:i(amaratan^ eddin'' subae* an diffi burun
leur dit indice son de la main doigts de moi les cinq de la jeune fille
dogohil menffin aiion. » Sultan^ wîda tgatiron: « burug sur la cuisse se trouve dit-il le roi alors lui dit la fille
edaiia. )) Himmedton* a lala *non*^ ; aigon innakir sultan^ qu*il épouse et Himmed non dit-il et moi toi comme roi
uDèitod menneifd; aiga irkanna orôaaiion,)) Sultan^ wîda un fils je sois c'est que moi dans mon pays renvoie dit-il le roi alors
iasigon « irkinn sillèiia. » Takkon adunian^^ kohillin aiion, » demanda ton pays où est et lui du monde c'est la direction dit-il
levèrent, disant : « C'est moi qui Tai tué. » — « Qu'elle est la marque? » dit le roi, et ils se turent. « N'y a-t-il personne d'absent?» dit encore le roi ; ils répondirent qu'il n'y avait personne d'absent qu'un jeune homme ; et ils ajoutèrent: « Puisqu'il est homme qu'on l'envoie chercher. » On l'appela, il vint et on lui demanda: « Quelle est la marque? » — « La marque, je l'ai fixée avec les cinq doigts de ma main sur la cuisse de la jeune fille. » — « Ma fille est ta femme, » lui dit le roi. Mais Himmed refusa : « Moi aussi, comme toi, je suis fils de roi, fais-moi donc retourner dans mon pays. » — « Et où est ton pays?» interrogea le roi. — « Dans la direction du monde.»
1. ^jUaL-. —2. »jUi. — 3. L-ljb, vulg. ^yj^. — 4. ,^^t. — 5. jjj . —