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3G0 QL'KLQl ES CONTES NUBIENS
Sultan* icîda za(jir* irèLka edakir dokkirùson, ogonondi le roi alors ai^'lc un ayant fait amener le lai fit monter bélier
icèkkon fOQa kamsokir kékkigon, (( kuUi* samanga*
et un éKorgeani en cinq (faisant cinq) il partagea tout ciel
kèranciatin, icèkka agit udirtir aiion. » aharin*
monter chaque un dans le bec fais-lui entrer dit-il de la dernière
kèlin saman^ f/u kidafiiokka agit udirtiron,
extréniiic du ciel allant celui qui restait dans le bec il loi introduisit
naddùson.Himmedton*dogontannaton hitta'' wékka mèraiiron
il tomba Himmed et cuisse de sa morceau un coupa
pour lui
agil udirk' àgintan ffu <( nog aiion )) — « lalan ",
dans le bec introduisant il est tandis que allant va-ten dit-il non
ir nog aiion. )) Zagir* icîda: a minà'iionf Himmed- ton * : toi va-t-en dit-il l'aigle alors qu'est-ce donc dit-il et Himmed
« dogohannaton hitta'' icèkka ikka kaffgatiss aiion. »
cuisse de ma morceau un pour toi j'ai coupé à ton intention dit- il
Zagirkon^ tirôson, nogon. — Wida issiggon taddan dakkôkûga
et Taiglc lui donna s'en alla ensuite il interrogea avec lui ceux
qui étaient
Le roi fit amener un aigle sur lequel Himmed monta, et ayant égorgé un mouton qu'il découpa en cinq morceaux : (( A chaque ciel où tu parviendras, ajouta-t-il, tu mettras un morceau dans le bec de l'aigle. » Arrivé aux limites du dernier ciel, Himmed mit le morceau qui restait dans le bec de l'oiseau ; mais celui-ci le laissa tomber. Alors Himmed se coupa un morceau de la cuisse et tandis qu'il le mettait dans le bec de Taigle : « Va-t-en, » dit celui-ci. — « Non, c'est toi qui t'en iras. » — « Qu'y a-t-il donc? » repartit Taigle. — « Il y a que je t'ai coupé un morceau de ma cuisse. » L'aigle le lui rendit et s'envola. Ensuite il demanda compte à ces anciens compagnons des trésors et de la jeune fille ; mais il
1. ûllaL . — 2. jL^ . — 3. JT'. - 4, \^ . — 5. ^1 . — 6. JJ-\ . — 7. Ja^. - 8. W-
aftilôiia^ burulôiia tikkiaagon, nogon idètannogo: où sont les affaires où est la fille et leur ayant donné il partit chez sa femme
(( aleia ailekin usrin almatôgon diia *non. » c'est vrai que moi de derrière gonflé beaucoup dit-il.
leur en fit don, et alla retrouver sa femme. « C'est vrai, lui dit-il, qu'il y a beaucoup de gens qui ont le derrière plus gonflé que moi. »
Haèëàb* wer halarton* berki dg bitted, ta
Bûcheron un de la campagne du bois étant ayant arraché venant
asûgtr^ âg gankoriy ffdnôggi ten hakki* kalged*
au marché il vendait ayant vendu de lui le prix avec de la nourriture
gàned ffàgi, tekkon tennèngon à-kalkoran*. Nhar''
après avoir négocié allant et lui et sa femme ils mangeaient jour
wekki sûgïr • ogig wer girid • wekki kàgingon, « ber ôwigi un au marché homme un cynocéphale un etil conduit fagots deux
dénôggi giritii* ared )) èkon, Haëëàb* erderôssingal^*, m*ayant donné le singe prends dit-il le bûcheron tandis qu'il consentait
tennèn mànôssum, Girid* ariïn ezenged^^ bahhikon:
sa femme refusa le singe de Dieu avec la permission parla
Le SINGE ET LE BÛCHERON.''
Un bûcheron allait ramasser du bois dans la campagne pour le vendre au marché^ et, du produit de la vente, il vivait lui et sa femme. Un jour, dans le marché, un homme lui proposa d'échanger un cynocéphale contre deux fagots. Le bûcheron y consentit ; mais sa femme s'y opposait. Alors le singe parla avec la permission de Dieu. « Renvoie ta
1. ^JJ^. — 2. cjiii-- — 3. •>U.. — 4. JjZJI. — 5. j^. — 6. J^.
— 7. jU. - 8. 3y^' — ^' ^J' — ^^'fJ^J' — 11- ôi'- — 11- Conté par Mohammed Saîd, nc^gociant en dattes de Dongola, eu dialecte de Dongola.
(( ber ôwigi tirôggi aigi ared èkon^ ennèngongi bdffUs fagots deux (lai) ayant donné moi prends dii-il et ta femme répudie
èkon. » Ogiff tennèngi bdffôggi, giritti^ ared nokkon.
dit-ii l'homme sa femme ayant le singe après avoir pris s*en alla
répudié
Girid^ wèiirkon:i<ared ffdgi, 8uUan* bur' wekki ekki bu-edkiddire le singe (lui) dit allons du roi fille une toi je ferai épouser
èkon.)} Orn dibki ffùd&rkoran^.Inorkon,temburuginobreged* dit-il du roi au palais ils se dirigèrent ce et roi sa fille avec de Tor
weznel*'gèr'ki*^bu- edkiddimunun èkon. Ogiff giritti* wètirkon : en poids excepté U ne mariera pas disait-il Tbomme au singe (lui) dit
(( mine ai aultann* burugi, édirif In nobregi^ mindoion comment moi du roi la fille j*èpouserai cet or d*où
ettdrif)) Girid* goaurrô"^ burunar tôffugongi batarètïr
j'apporterai le singe dans le palais chez et étant entré jouant
la jeune fille pour elle
bahfiitiringal burugi affebèrôssun^. Wètirkon : n adenU
tandis àlajeuneflUe il plut il (lui) dit on
qu'il cause pour elle
bahhirannobregi^ amburuged wuznèmenkin* bu-edkiddimunun
raconte de Tor de moi avec la fille s'il ne pèse pas je ne le ferai pas
épouser
femme, dit-il, et prends-moi pour les deux fagots. » Et le bûcheron, ayant renvoyé sa femme, s'éloigna avec le singe. (( Suivez-moi, ajouta celui-ci, et je vous ferai épouser la fille du roi. » Us partirent pour le palais du roi. Or celui-ci prétendait n'accorder sa fille qu'à celui qui en donnerait le poids d'or. « Comment, disait le bûcheron au singe, voulez-vous que j'épouse cette princesse? Où trouver un pareil poids d'or ? » Et le singe entra dans le palais, et ayant pénétré auprès de la princesse, il l'amusa par ses jeux et ses discours. « On raconte, lui dit-il, que ton père ne veut te marier qu'en
1. ^ j. — 2^ ijlkLi" — 3. Pouraâ undurkoran, —4. de la racine
Jr ^ ooo
égypt. nàic, nub, faire de la flamme, briller comme la flamme, brûler, fondre avec la flamme. — 5. ^jj. — 6. jup. — 7. -^. — 8.
andan. Imbâb desen haffak* konâf Imbàb yiaz^^Q^* diseot-ils too père beaucoup chose possède-t-il ton père le trésor
uskired àgingi aigi amentiros,)) Buru ien-koèarkima/addan^
ayant placé qu'il est à moi fais voir la sa clef du coussin
jeune fille
tôgorton sokked gùgix<^znag* kusôggi ared ffûgi amentirkon. de dessous ayant retiré allant le trésor ayant ouvert alors fit voir
Giriiton* kuèar-bûn agarki naleggi tirtinar ëugur
et le singe de remplacement le lieu ayant observé chez descendant
de la clef le maître
gûgi tirtin kaderton merargi gararki nifckon. Nigôggi, allant du maître du vêtement ayant déchiré un sac il cousit ayant cousu
uganingal ten-gararki gumurrô digireggi iôgùgi, kuëarki quand il fut nuit son sac au cou ayant attaché entrant la clef
me/addan^ tôgorton sokked ffàgi kak kusôggi, ièbirin du coussin de dessous ayant tiré allant la chambre ayant ouvert il porte
gu fagir^ èkon. In nobregi sokked ffdgi nugdigon kakkon moment aurore fut cet or ayant tiré allant et esclaves et chevaux
gàser* wekkon-ged ffankon. Batted'' imbel* ten-kaQ château et un avec ayant négocié ensuite se levant son cheval
egrôggi ornar tôgùkon, Toffâgi tègôggi bahhikon: ayant monté chez le roi il entra étant entré s'étant assis il parla
échange de ton poids d'or, est-il donc si riche lui-même? » Et il voulut voir le trésor royal. La jeune fille prit alors une clef sous un coussin, ouvrit le trésor et le montra au cynocéphale. Mais celui-ci observa la place de la clef ; et à la nuit, ayant fait des vêtements de son maître un sac qu'il se pendit au cou, il se glissa sans bruit auprès de la princesse endormie, tira la clef de dessous le coussin et ouvrit le trésor ; et il charria de Tor jusqu'au matin. Avec l'or, ils achetèrent des chevaux, des esclaves, un palais. Puis, le bûcheron monta à cheval et s'en fut chez le roi ; après être entré et