U . — 2. ïj>". — 3. Sokî. — 4. ^i. — 5. j^. — 6. j
7. JU}- — 8. Il s'agit ici du bûcheron ; le narrateur a oublié le changement de sujet.
aemburugi aigi dènegg* orkonh-a Er tèb-bugi
ta fille à moi (que) tu m'aies doanô 6 roi toi te trouvant apportant
nobregi^ am-buruged iciUnèn* èkon, » Tekkon eii èkon, de Tor ma fille avec tu fais le poids dit-il et lui oui dit-il
<i Eieingalgon, eron we^nèmenkin* ennurki bu-merri èkon, )) oui et puisque si toi tu ne pèses pas ta tète je couperai dit-il
Batted^ nobregi^ inded iàgi buruged wûznèrôggi*, edôggi ensuite l'or ayant pris venant la fille avec ayant pesé ayant épousé
gasorrô^ tèkkoran, Ogiff tennanan hàl* erki
dans le palais ils restèrent Tbomme certes sa condition nouvelle
nalargon usôsaingalgon, burugon: «er aiddô teddè
et considérant et comme il riait et la jeune fille toi à cause de moi est-ce que
ûaukorif toalla* ambâberf)) Ogikkon haur-kattôssun'' . Burugon tu as ri ou bien pour mon père et Thomme s'embarrassa et la jeune fille
fagirrô* imbel timbàbk^ abdigi ëugur nokkon. Giritton* au matin se levant son père chez descendant alla et le singe
effekkè tàgon : ((en men inkè dgin èkonf» Àginingalgorif
à la suite et s*en toi pourquoi ainsi tu restes dit-il et relativement à venant son état
ogikkon: mai in ugugi anhàl* erki nal usorrigal, et l'homme moi cette nuit ma condition nouvelle voyant parce que j'ai ri
s'être assis : « Marie-moi ta fille, ô roi, » dit^il. — « Peux-tu donc fournir un poids d'or égal à celui de ma fille? o — « Certes !» — « Eh bien ! apporte ton or, et si le poids n'y est pas, je te couperai la tête. » L'or fut apporté, et le poids ayant été trouvé juste, le bûcheron épousa la princesse et demeura avec elle dans le palais.
Et le bûcheron pensant à sa fortune, se prit à rire. Alors la princesse : w De qui riez-vous, dit-elle en colère, est-ce de mon père ou de moi ? » Le bûcheron fut très embarrassé. Au matin la princesse courut se plaindre à son père. Quand le singe vint trouver son maître, il le vit plein de trouble et lui demanda pourquoi il était ainsi. Mis au fait : « Si le
1. Voir p. 362, note 4. — 2. ^jj . — 3. JU» . — 4. j^ . — 5. JU . — 6. V'j. — 7.JW. — 8. J.. — 9. ^yl»
burugon timbàbk' abdi ëugurôssun. » Giriiton * wètirkon : et la jeune fille son père chez est descendue et le singe (lui) dit
(( timbàb ekki isslgikin, wètir : ai tuba ^-deheb *-tùba *-/addar * son père toi s'il interroge réponds-(lui) moi la brique or la brique argent dans
àgsim bàiied*, sibèn gasorrô* ta tèkkori an. »
être resté après d'argile dans un palais venant j'ai demeuré dis
Timbàb tôtti iSin talabingaf . Tôtton
le (son) père le jeune homme envoya pour demander et le jeune homme
gùgi wètirkon: a ai tuba* deheb^ tuba* -faddar^ âgsim allant (lui) dit moi la brique d'or la brique d'argent dans avoir demeuré
bdited * sibèn gasorrô • ta tèkkori èkon, )) Orkon temaprès d'argile dans un palais venant j*ai habité dit-il et le roi sa
burugonon arre tôgôggi wîdekXr iéintirkon; burugon
fille avec ayant amené ayant frappé à nouveau il (lui) envoya et la fille
tennogikkonon iin-kar mobsùtan* tègôggi* Bu-
son avec mari leur dans maison avec bonheur ayant demeuré et la
rugon bdited^: i( tùba*deheb*'tuba*-/addagi* aigi amentir jeune fille ensuite la brique d*or la brique d'argent à moi montre
èkon* )) Ogiickon haiir-kaitôskon* Giritton* effekkè tdgi: dit-elle et l'homme s'embarrassa et le singe à la suite venant
{( min ellingalf )) Ogiickon wètirkon: a aigi tùba^-deheb*qu'est-ce donc et l'homme (lui) dit à moi la brique d'or
père vous interroge, dit-il, répondez-lui qu'ayant habité jadis le palais briques d'or, briques d'argent, il vous a paru bizarre d'habiter aujourd'hui un palais en briques de limon.» Or le roi manda son gendre, et celui-ci lui ayant fait la réponse indiquée par le singe, le roi irrité contre sa fille, la fit venir^ et après l'avoir battue, la rendit à son mari. Les deux époux vécurent heureux dans leur appartement.
Mais il advint que la princesse eut l'idée de voir le palais briques d'or, briques d'argent. Le bûcheron fut encore dans l'embarras. Le singe survenant lui dit : « Qu'y a-t-il ? » — «Voici le moment, dit l'homme, de montrer le palais briques d'or,