‹ Œuvres diversesChapitre 145 sur 169 · i. — 2. 4}^ég. : A J|i 1. — 3. ,^^i. —4. îii. — 5. JU · texte numérisé non relu

i. — 2. 4}^ég. : A J|i 1. — 3. ,^^i. —4. îii. — 5. JU

— 6. -^. — 7. ^JlU. — 8. Ua>.....4. — 9. jlu..

tûba^-faddagi^ ameniirangi buru tehicèn èkon.))Tekkon: la brique d'argent de (Inij montrer la jeune fille estant dit dit-il et lui

(( eria kittè tègô^ ai bu-ffû nalet tari èkon, »

quant à toi silencieux reste moi m*en allant ayant vu je viendrai dit-il

Tekkon : serenè, iègôssun. Giritton • bôg gùgi gàser

et lui c'est bien il demeura et le singe s'étant mis en route château

tàba^'dekeb^-iàba^/adda* wekki elôssun. In gasur* tirtigon brique d'or brique d'argent uu trouva ce château et le maître

tôiti kômunun diôsaun, nugutton tirtin agarrô kursir* enfant n'ayant pas était mort et Tesclave du nudtre à la place sur le trâne

àgin. Giritton ■ tennar tôffàkon, tàgûgi : « embàbki ar demeure et le singe chez lui entra et étant entré ton père prenant

defikoran^ tôd! er men or dingal tentôtti

qu'ils aient souillé ô l'homme toi pourquoi le roi puisqu'il est mort son fils

wètirmengon kursir* âginf )) Nugutton : a Ter teddè tôtti et tu n'avertis pas sur le trône tu restes et l'esclave lui est-ce que un fils

kon èkon?)) — « Ter men tôtti kàmenenf Ten tôd il possède dit-il lui pourquoi un fils il n'a pas son fils

àgmen f Ekkenè irgi tàgi bu-amentiriri, ia kildb • ?» n'existe-t-il pas tout à l'heure à vous venant je (vous) ferai voir 6 chiens

Adem mallegon isande* kerkerkoran* Tinnanan

hommes et tous de crainte tremblèrent « se secouer » alors leurs

briques d'argent,)) Le singe dit : « Attendez sans inquiétude, dit-il, je trouverai ce qu'il faut. » — « C'est bien », dit-il. Le singe partit à la recherche, et il arriva enfin à un palais construit en briques d'or et d'argent. Le roi était mort, et comme il n'avait pas d'enfants, son esclave avait pris sa place. Le singe entra et adressa à l'esclave de vifs reproches de s'être emparé du trône, sans avoir prévenu les enfants du roi. « Avait-il donc des enfants ? » repartit l'esclave. — « Certes 1 et un fils qui me suit; malheur à vous, misérables 1 » A ces mots tous les Arabes furent remplis de crainte, et on s'em-

. — 2. iii5. — 3. 3y . — 4. ,^^^. — 5. ^pô>. — 6. ^^ • — 7. Litt. : ineant. — 8. cJ^la l . — 9. jy*

nibdigongi tinn-angarenkigongi awiddi ffahizirôggi ^

et nattes leurs et lits ayant étendu ayant fait les préparatifs

tèkkoran. Giritton* : (( imbelôwo èkon / }) Tirgon imbel tinattendirent et le singe en route dit-il et eux se levant leurs

nugdigon^ tin-nogorigon^ tin-kamligon, iin-kagligon

et esclaves mâles leurs et esclaves femmes leurs et chameaux leurs et chevaux

deg belkoran. Ogifckon ffùgi tennèngi gàaorrô*

parant se mirent en marche et Tbomme allant sa femme dans le palais

undurkon. War udè tebargi * x^^^^ * ^^^^

introduisit de loin à Tinverse étant dans une condition bûcheron avoir été

bdder* giritted* ogiff sultan'' ankon, après par un singe un homme sultan devint.

pressa de mettre le palais en état de recevoir son maître. Le singe s'encourut vers celui-ci : « En route ! » cria-t-il , et bientôt le bûcheron vint s'installer dans son nouveau palais avec son épouse, ses esclaves mâles et femelles, ses chevaux et ses chameaux.— Voilà comment, par l'esprit d'un singe, un homme, ô retour de fortune ! de bûcheron qu'il était devint roi.

Id wè gullè wèi tawwô fîkunin ffullelton naddika Homme un arbre un sous était se trouvant del'arbre ce qui provient

dôla kabintàni. Wîda halbisaèn ' wè gu urka samëg ramassant il mangeait alors renard un venant la tète le menton

Le renard et le pauvre homme.*

Il y avait un pauvre hère qui se tenait sous un arbre, cueillant les fruits pour s'en nourrir. Un renard vint à lui, lui rasa la tète et le menton ^^, lui donna un vêtement. Puis

1. t->- . — 2. 3 3 . — 3. j^a3 . — 4. Locution proverbiale. — 5. ^^.

- 6. JU. — 7. ô^ttL*- — 8. Ov^â^l j»J» — 7. Conté par Osman Mohammed K'amis d*Anibéh en face dlbrim. Dialecte fadil^la. ~ 10. Les Nubiens, comme les autres Musulmans, se rasent la tète, à l'exception du sinciput ; les entants, par un usage qui leur vient de TÉgypte antique, gardent une mèche an coin de Toreille. ^ Le renard fait à son protégé d'aventure une toilette de fiancé.

gakkôtir sankiddi wèka sankirrôtir issigon: idè wèka lui rasa vêtemeDt nn lui ayant revêtu interrc^ea femme une

idkirô* eiia. Tar wîda : « làla ^ * iion ; in ffallanna-immun s'il lui fera épouser lui alors non dit cette affaire de moi n'est point

aiion ; ingir aikà wa kahintan tikkaiie, andoro gen aiion, » dit-il ainsi moi seul étant mangeant si je reste pour moi c'est mieux dit-il

Wîda halbisêèn ^ igatiron : « gallin dammunaiia. » Guwagon alors le renard lui dit ton affaire qu'il n'y a pas et étant parti

sultan^ wènn aska firikkirôsa kiron. Wîda in id issigon: roi d'un la fille ayant demandé il revint alors cet homme demanda

« sikkir awseiia, halbissèn • f » Wîda îgatiron : « sultan ' wènn comment as-tu fait renard alors il lui dit roi d'un

aska firikkirôseiia, » Wîda itton kuita wiggon : « uttu la fille ayant demandé (qu'il dit) alors et l'homme se levant pleura de gens

ur mèrigonn askalè aiga firikkirôiia? Wîda halbissèn* tête coupant la fille pour moi es-tu ayant demandé alors le renard

îgatiron: a gallin dammunaiiapyak'arrôgon^ kutta ffu dibba

lui dit ton affaire qu'il n'y a point et à la fin se levant allant la nuit

des noces

dagirôsa kir erikkireda/alon, in itta eg guwagon, fanti^ ayant fixé vint et ayant pris sortit cet homme et ayant emmené palmier

il lui demanda s'il n'avait point envie de prendre femme. « Eh ! répliqua l'homme, ce n'est pas là mon affaire. » — « Vous n'aurez, dit le renard, nul souci de ce chef. » — « Mieux vaut n'avoir à nourrir que moi seul et rester sans femme. » — « Ne vous préoccupez de rien, vous dis-je. » Et le renard s'en fut demander pour lui la fille d'un roi et revint le trouver : « Qu'avez- vous fait?» dit l'homme. — « J'ai obtenu pour vous la fille d'un roi. » Alors l'homme se leva et s'écria tout en larmes : « Comment allez-vous chercher la fille de gens qui coupent la tête !» — « Mais soyez donc sans crainte, » fit le renard qui partit au palais du roi et fixa la date de la soirée des noces. Puis il retourna prendre l'homme,

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