‹ Œuvres diversesChapitre 147 sur 169 · joJ, — 2. JÙ^. - 3. ûWai-l y\. — 4. O» Ol'- — 5. îij · texte numérisé non relu

joJ, — 2. JÙ^. - 3. ûWai-l y\. — 4. O» Ol'- — 5. îij

6. wjj^l . — 7, ùj\i^ ' —8. «... Si vous voulez suivre mon conseil votre fortune est faite ; vous n'avez qu'à vous baigner dans la rivière, à l'endroit que je vous montrerai, et ensuite me laisser faire. » Le Chat botté dans Perrault.

BiBL. ÉGYPT., T. m. 24

kittîgon idiriissan ken edaiia, Wîda edôsèn

et vctements lui envoyèrent avec quoi il épouse alors de l'action d'épouser

ak*arra* halbissèn* kir îgatiron in itia: {{ kolodtin naharka* à la suite le renard venant dit (à lui) à cet homme du septième le jour

aitn kikaiiCf aiga dummeda tôg aiion, tèron ikka lorsque moi je viens moi ayant saisi frappe dit-il et si eux toi

issikkawwariy irbumunneiia îgaiikkiwioan, ai tèkka /e* igails interrogent que je ne sais pas dis-leur moi eux étant je

tikkirràni.))Wîdahalbis8èn* noga gu kiron, in id

leur parlerai alors le renard élant parti s'en allant venant cet homme

dumma iôgôson. Wîda issigsan aultann * uttu : (( illim saisissant frappa alors questionnèrent du roi les gens pourquoi toi

tôgôiia abulh'ussègga * f » Takkon irbumunn eiiôsa, ffu * frappes-tu le renard et lui je ne sais pas ayant dit allant

iîgôson. Wida halbissègga * issigsan, îgatikkon : <( abagian resta coi alors le renard ils interrogèrent il leur dit derrière lui

diia-inînî limmigkummunnîlogô* aiga tôgon aiion.))

comme il y a beaucoup parce que je ne Tai pas réuni moi il a battu dit-il

Wida ènici sultannogo ffusan idèntanga tirôseiia suliangon^: alors les femmes au roi allèrent sa femme qu'il accorde et le sultan

la princesse. » Ils envoyèrent à Thomme des habits de noce, et le mariage se fit. Or, le renard dit au nouvel époux : « Je reviendrai le septième jour ; saisissez-vous alors de moi et frappez-moi, et si les parents de la princesse vous questionnent, répondez : « Je ne sais pas. » Le moment venu, l'homme donna les coups ; les parents de la princesse, étonnés et entendant la réponse qu'avait dictée le renard, demandèrent aussi à ce dernier pourquoi il était battu de la sorte ; il leur apprit que l'équipage du maître était trop considérable, que le motif des coups était son incapacité à le réunir, ce qui retardait le départ des époux. A ce discours, les femmes

l. j>-\, — 2. Ov^ât"' y} • — 3. jU . — 4. O^W— . — 5. J'ai traduit partout gu ei/a, /e par leur sens propre; eu réalité, devant les verbes, Us sont employés, le premier comme ji en arabe, le second comme le ^ du futur. — 6. 1.

« masan, dummeda ffu(w) aiion, » Wîda halbissèn in itta bien ayant pris et va dit-il alors le renard à cet homme

îgaiiron : « idènga erikkireda falan naharka ^ ai fe

dit (à lui) Tépouse quand tu prendras de la sortie le jour moi étant

gu kir aiion. Wîda kiron erikkireda faëëan naharka^ allant et je viens dit-il alors il vint ayant pris de leur sortie le jour

awwaltannil^ tanna dawwil udroggon, datowil .

en avant d'eux marchant dans le chemin il les fit entrer dans le chemin

udrôgagon awtoilkatîr* nogon, Guwagon gallàba* et les ayant fait entrer vers en avant il s'en alla et étant allé des négociants

wèkug elgon. Wîda îgaiikîcon: « kutta dunian^dôro certains il rencontra alors il leur dit debout I de la foule à cause

falafikka nalan aiion, )) Kutta gunhôsa: hisèn^, minà'issan, qui accourt voyez dit-il s'étant levés et ayant vu ô renard quoi ils dirent

inguî f Tar wîda îgatikkon : ingu tèrin nalakka urka

ceux-ci lui alors leur dit ceux-ci lors de leur action de voir une tête

meraiikkentan tanna dakkinnan aiion. Tekkon: U min-nâ après ravoir coupée en marche ils demeurent dit-il et eux nous dans quoi

tôguwa'issanf takkon: gu baharra* tokkan aiion, tèri nous entrons dirent-ils et lui allant dans le fleuve entrez dit-il eux

allèrent vers le roi et le prièrent de remettre la princesse aux mains de son mari ; le roi y consentit et dit à l'homme : « Prends ta femme. » Alors le renard parla à ce dernier : « Le jour où tu emmèneras ta femme, il faut que j'assiste à sa sortie du palais. » Il vint, en effet, et ayant réuni tout le monde, il prit la tête, marchant bien en avant du cortège. Il aborda des négociants et leur dit : « Que faites- vous? debout I regardez cette troupe qui s'en vient ! » Ils se levèrent et ayant aperçu la foule des invités, ils demandèrent : « Quels sont ces gens-là, ô renard ?» — « Ces gens-là ! ils coupent la tête de tous ceux qu'ils rencontrent !» — « Où nous cacher? » s'écrièrent-ils. — « Il n'y a pour vous cacher que le

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