‹ Œuvres diversesChapitre 148 sur 169 · VI · texte numérisé non relu

VI

. — 2. Jjl . — 3. ujM..^>- pl» i^L-o-. — 4. U^. — 5. y\

ukka Jutogffô^-fStmini; kidda iîgalleiiagon diffisan.

Toos jusqu'à ce qu'ils aient dépassé ayant plongé afin de rester ils moururent

Wîda h'albissèn* gallâbûn* kirriga wèga udekkaiikkon ; alors le renard des négociants les effets poussant il les leur remit

taddotongon awtcelangôson ; icîda in h'albissèn* iwga et de là il se mit eu avant ensuite ce renard le grain

naddifed-àgi^ wèkulog gutcon, îgatikkon: « ur minga aff§ura nettoyant à certains il alla leur dit vous quoi vous resterez

*iion f kuita guhan aiion dunian-dôro • falafikka, » Tèkkon dit-il vous levant voyez dit-il la foule vers qui est courant et eux

kutia guhhôsa: (( h*isèn*, mina issanf )) H'albissèngon* se levant ayant aperçu 6 renard quoi cela dirent-ils et le renard

îgatikkon: a mangu tèrin nalakka urka meraièntan dakkinnan

leur dit ceux-là lors voir une tète alors ils sont

de leur la coupant

aiion,)) Tèkkon: n'hisèn* u min-nà tôguwa ^iasanf)) Takkon dit-il et eux renard nous où nous entrons direntrils et lui

îgatikkon: « bah'arra* tokkaneiia;)) tèkkon bah'arra^ tokka leur dit dans le fleuve entrez donc et eux dans le fleuve étant entrés

digisan. H^albissèngon* iwga enna tirôffon, gallâbûn* ils moururent et le renard le grain prennant leur donna des négociants

Nil, conseilla le renard, entrez dans le fleuve et restez-y jusqu'à ce qu'ils aient passé. » Ils descendirent dans l'eau et y périrent. Alors le renard prit leurs bagages et les amena à l'époux de la princesse. Puis il reprit les devants et arriva auprès d'hommes qui nettoyaient du grain : « Que faitesvous, leur cria-t-il, voyez ! voyez tout ce monde ! » Les vanneurs tournèrent aussitôt les regards vers la troupe des gens de noce : a Qu'est cela, dirent-ils. maître? )) — « Cela, répondit-il, ce sont des gens qui prennent la tête de ceux qu'ils rencontrent. » — « Que faire, maître ?» — « Cachez-vous dans le Nil et attendez qu'ils passent. » Ils descendirent dans le fleuve et y périrent. Le renard appela ses compagnons :

1. 0\i. — 2. i>.^! j»L — 3. ,^M^,^>. pi. i^L-i^ . — 4. ^JUoi . —

dukkil middikaicka, in idin ëaiilton* aiion. Wida dans les sacs ayant versé de cet homme du bien (c'est) dit-il ensuite

h'albiasèni* taddoion awœelangôsa^ kamrln norkulog

le renard de là s'étaut mis en avant de chameaux près les maîtres

ffuwon, îgatikkon: iiur minga ivogurU Hion? kuiia il alla il leur dit vous quoi vous faites paître dit-il vous levant

dunian^dôro /alafikka nalan aiion. )) Tèkkon kuiia gunnôsa: la foule vers qui court voyez dit-il et eux se levant ayant vu

(( hHsèn*, mina in issanf » h'albi^èngon* igaiikkon: « mangu 6 renard quoi cela dirent-ils et le renard leur dit ceux-là

ièrin nalakka urka meraiènian dakkinnan aiion. » — lors de leur voir une tête alors la coupant ils sont dit-il

((H*albi88èn*, a minnà iôffuwa 'issan.» Tar wïda îgaiikkon : 6 renard nous où entrons-nous dirent-ils lui alors leur dit

« baKarra * iokkaneiia ièrin kir JUioggà *-/âmini. )) dans le fleuve que vous entriez lors de leur venue jusqu'à ce qu'ils passent

Wîda bah'arra* iorffekkagondiffisan; h'albissèngon* kamriga alors dans le fleuve et étant entrés ils périrent et le renard les chameaux

wèga udekkaiiickon. Wîda iaddoion aïowelangôson*

ayant conduit il les leur remit alors de là il se mit en avant

« Voilà, leur dit-il, le graia do mon prince ; » et il en fît remplir les sacs à provisions laissés par les négociants. Il se remit encore en marche et croisa peu après des chameliers qui faisaient paître leurs troupeaux et leur cria : « Eh ! que faites-vous ? voyez I voyez cette cohue ! » Et les chameliers tournèrent les yeux vers la foule qui s'approchait : « Qu'est cela, maître? » dirent-ils. — « Cela, fît le maître renard, ce sont gens qui coupent la tête de ceux qu'ils rencontrent ! » — « Où nous cacher, maître ?» — « Il n'y a que le Nil où vous cacher, en attendant qu'ils passent. » Et les chameliers descendirent dans le fleuve et y périrent, et aussitôt le renard s'empara des chameaux et les consigna aux arrivants. Derechef, il partit, et avisant des bouviers qui faisaient boire

1. j<-" — 2. J^iôt' y}' — 3. J J • — 4. u^. — 5. jtJ. — 6, Ovi.

iigUig amanga aga irgaickikalog guwon : « ur minga des bœufs l'eau étant vers des gens faisant boire il alla vous quoi

ipgakkura 'iion f » Ter wîda: « mina, h'isèn\ in issanf » — vous abreuvez dit-il eux alors quoi renard dirent-ils

a Kuita dunian*-dôro falafikka guhan aiion;)) guhhôsagon: vous levant de la foule à cause qui court regardez dit-il et ayant vu

{{Kisèn\ mina in issanf)} H^alhissèn^ wîda igaiikkon: aingH renard quoi ceci dirent-ils et le renard alors leur dit ceux-ci

ièrin nalakka urka n^eraièntan daîckinnan aiion ; » ièr lors de leur voir une tète alors la coupant ils passent dit-il eux

igsan: nmin-nà tôffuiceUaf )) Takkon a bah'arra^ tokkan demandèrent où que nous entrions et lui dans le fleuve entrez

aiion;)) bah* arra* tokka dïgisan. H^alhissèngon^ wèga dit-il dans le fleuve étant entrés ils périrent et le renard ayant conduit

udekkatiickon iigUga in id sultann * aska édon utiûga. leur remit les bœufs de cet homme du roi la fille qui épousa aux gens

Wîda Kalhissèn^ atcwelangôson* muriigUga aga

puis le renard se remit en avant chevaux des occupés à faire

itoffikalog guwon: « ur minga iwffuru aiion! » — « mina, paître vers il alla vous comment vous faites paître dit-il quoi

hisèn, m* issan? )) — « Kutta dunian*dôro falafikka nalan renard dirent-ils vous levant de la troupe à cause courant regardez

des bœufs, il leur cria : « Eh quoi ! vous pensez à faire boire des bœufs ?» — a Qu'y a-t-il donc? » répondirent-ils. — « Mais regardez, regardez cette cohue. » Les bouviers se précipitèrent et aperçurent le cortège : « Qui sont ces gens ? ô renard !» — « Ces gens-là, ils coupent la tête de ceux qu'ils rencontrent. » — « Où nous cacher ?» — « Dans le Nil, là. » Et ils descendirent dans le fleuve et y périrent. Alors le renard chassa les bœufs vers la suite de Theureux époux. Et encore il prit les devants, et encore il trouva des pâtres qui faisaient paître des chevaux et leur cria : « Eh quoi I vous vous occupez de vos chevaux? » — a Qu'as-tu donc, renard?» lui répondit-on. — « Mais voyez, voyez cette cohue ! » Et les

1» cAtû^' y}' — 2. U^. — 3. jc». — 4. vjUaL». — 5. Jjl.

aiion;)) nalôsa: (ih'isèn\minA in issanf )) Tar wîda îgaiikkon : dit-il et ayant vu renard quoi ceci dirent-ils lui alors leur dit

amangu tèrin nalakka urka meraièntan dakkinnan aiion.)) ceux-là lors de leur Toir une tète alors la coupant ils passent dit-il

Ter wîda : U min-nà tôguwa Hssan f )) H'albissèngon *

eux alors nous où nous allons entrer dirent-ils et le renard

îgaiikkon: (( bah^arra* iokkaneiia! )) bah'arra* torffekka leur dit dans le fleuve que vous entriez dans le fleuve étant entrés

dîgisan. Wîda h*albissèn^ murtîga wèga udekkatikkon

ils périrent alors le renard les chevaux ayant emmenés leur délivra

(( idin murtîlinnaiia ; » iaddotongon atowelangôson*

de l'homme que ce sont les ce sont (disant) et de là il se mit en avant

urtigiriga, aga iwgikulog guwon: (( ur minga

des troupeaux étant vers des gens faisant paître il alla vous quoi

iivffura aiion! )) — (( Mina, hH8èn\ in issanf » — « Kutia vous faites paître dit-il quoi renard dirent-ils se levant

dunian^-dôro falajikka gunan aiion. » Kutia guhnôsagon, du monde â cause arrivant regardez dit-il se levant et ayant vu

« mina man nag Hssanf » Tar wîda îgaiikkon: « mangu tèquoi ceux-là sont-ils dirent-ils lui alors leur dit ceux-là lors

rin nalakka urka meraièntan dakkinnan aiion / » — « û de leur voir une tête alors l'ayant coupée ils passent dit-il nous

min-nà tôffuwa 'issan f )) — « Bah'arra * tokkan aiion ; » où nous entrerons diront-ils dans le fleuve entrez dit-il

baKarra* torgekkagon dîgisan , urtigirig wèga

dans le fleuve et étant entrés ils périrent les troupeaux ayant emmené

udekkatikkon in id sultann aska edàgineiia.WidaKalbissèn^ les remit à cet homme du sultan la fille qui avait épousé alors le renard

hommes tournèrent immédiatement les yeux vers la troupe bruyante : « Qui sont ces gens ? ô renard !» — « Ces gens, ils coupent les têtes de ceux qu'ils rencontrent ! » — « Où nous cacher, ô renard ?» — « Dans le Nil, cachez- vous, là ! » Ils descendirent dans le fleuve et y périrent. « Les chevaux du prince ! » fit-il à son monde. Une nouvelle course de maître renard procura de la môme manière des troupeaux. Il

!• cAiof y}' — 2. ^. — 3. Jjl. — 4. U^*

iaddotonatcwelangôson^ ffu irkabin nôgil bappa* kokkaiiron : delà se mit eQ avant allant d'an ogre à la maison la porte lui frappa

(( nai indô àgî aiion? » Wîda irkabi fala kiron: « ai qui ici demeurant dit-il alors l'ogre sortant vint moi

agr aiion. » Wîda h^albissèn* îgatiron: « minga agi indô? je demeure dit-il puis le renard lui dit quoi restes-tu ici

kir dunian^dôro falafikka guh aiion,)) Wîda irkabi guhnôsa: viens du monde à cause arrivant regarde dit-il alors Togre ayant vu

« Kisèn^y mina man aiion manguyif)) Walbissèn^ wîda îgatiron: 6 renard quoi cela dit-il ceux-là le renard alors lui dit

« mangu ièrin tialakka urka meraièntan dakkinnan ceux-là lors de leur voir une tète alors Payant coupée ils passent

aiion. )) IrkaUgon « ai minnà' torffôi aiion?)) H^albissèn^ wîda dit-il et Togre moi où entrant dit-il le renard alors

îgatiron: a danbillonsilattiwèka sukkirtikkowwo gara

lui dit du toit natte une si nous te la descendons t'étant enveloppé

fîios aiion;)) sukkir tirangon, gara fiiôson, H^albisséngon^

tu dors dit-il et aprùs la descente s'ètant il se coucha et le renard

enveloppé

ne s'arrêta point, il s'élança, et cette fois, il se dirigea vers la maison d'un ogre. Il frappa à la porte, disant : « N'y a-t-il personne ici ? » L'ogre sortit : « C'est moi qui suis dans cette maison, » répondit-il. « Et qu'y faites-vous? » reprit le renard. « Que t'importe, renard? » — « Eh bien ! levez les yeux, ô ogre, et voyez ce qui vient. » L'ogre regarda et aperçut la foule : « Qui sont ces gens, ô renard ?» — « Ces gens, ils coupent la tête à ceux qu'ils rencontrent. » — « Où me cacher ? » — « Nous allons, dit le renard, vous descendre une natte du toit*, enveloppez-vous dans cette natte et couchez-vous. )> Ils descendirent une natte du toit, l'ogre s'enroula dedans et se coucha ; aussitôt le renard alluma du

1. Jjl. — 2. 1^. — 3. ô^.,ai-l •»!. — 4. U^. — 5. Trait local. La vallée du Nil à partir d'Edfou est infestée par les fourmis blanches qui anéantissent à bref délai les bois de construction. Aussi la plupart des maisons nubiennes ne sont-elles que des enclos eu pierres sèches, sans terrasses; quelques pièces sont recouvertes avec des branches de palmier, du dourah, des nattes.

ikka dumirôson dorrôg iawwôlago^ irkahitotton ffugffon, du feu alluma par le haut et le bas et l'ogre se brûla

Kalbissèngon * uhurti gugôkon a/aëkongo * fogffon, bâhilgon • et le renard la cendre ayant brûlé et les débris versa et à la porte

tîgôson, Wîda uttu kaèèan in id suliann * aska edafikka il se tint puis les gens vinrent de cet homme du sultan la fille ayant épousé

zaffi * kir kàgôkuî ; h'alhissèn * wîda îgatikkon : « indolog le cortège venant qui conduisaient le renard alors leur dit par ici

kakkaneiia! nokka duivweissôni. » Wîda torgaëëan

venez l'habitation car nous y sommes arrivés alors ils entrèrent

milletenni nôgiddo, nahar* iuskôgon iigsan; nahar tuskon tous eux dans la maison jour et trois restèrent jour des trois

ak^arra'^ nogsan adamiri* biirug egfjawokkuî, à la fin partirent les gens la fille ceux ayant amené

Wîda Kalhissèn * ffutcon idlogo, îgatiron : « nalonà aiin puis le renard alla vers l'homme lui dit as- tu vu de moi

ikka awatissinga f wîda dîkaiie, minga fa awadènl Hion f » à toi ce que je t'ai fait alors quand je meurs quoi étant tu me fais dit-il

Ition îgatiron: ({ dîkan k*amu8iaaëar* iomga^^ mètamga^^ et l'homme lui dit si tu meurs quinze jours funérailles

/* awr aiion, gorondi wèkon fa gôffr aiion.ïiH'albisaèngon^ étant je fais dit-il taureau et un étant j'égorge dit-il et le renard

feu en dessus et en dessous, et ayant enlevé les débris et les cendres, se tint sur la porte jusqu'à ce qu'il aperçut les époux et leurs invités. « Par ici, leur cria-t-il, nous voici dans notre maison ! » Ils entrèrent, et restèrent trois jours ; après quoi, chacun s'en fut chez soi.

Or, le renard aborda Thomme et lui dit : « N'est-ce pas à moi que tu dois tout ce qui t'arrive? Quand je mourrai, que feras-tu pour moi ?» — « Quand tu mourras, répondit l'homme, je te ferai quinze jours de funérailles et je te sacrifierai un taureau. » — « Bon ! » dit le renard, et il s'en alla îi

1. v>-aA-l y}. — 2. JLÎP. — 3. ^l. - 4. Ô^U-. — 5. Sj. - 6. jl^4 *^ * " "

- 7.^1 .- 8. ol à) . - 9.^ i^.- 10. J.JJ,.- 11. :Î;-^j vulg. pgypt. ^ .

((masaîn, noga kiron nahar^ loèkamargaka dîa Jtiôson^ bien étant allé il revint jour un faussement étant mort il se coucba

fagir^ wèka; tcîda id kir : « min in h'albissènga* dîkirô Hionf matin un alors Tbomme venant qui ce renard a mis à mort

hôi oèèiy kir in TCalbissènga ' kul wèka udros aiion. » Wida 6 esclave viens ce renard dans trou un fais entrer alors

oëëi tolla ffu kulla udràson.WîdaKalhissèngon*

l'esclave le traînant étant allé dans un trou le fit entrer puis et le renard

fila maëan dukkisin kella kutta noga dg

restant coucbé du soleil jusqu'à Tapparition s'étant levé étant allé étant

detta kaba kir Jïiôson dîa. Wîda in id oëèig maraudant mangeant revenant il se coucba mort alors cet bomme Tesclave

ôgiron, (iwîdagon cffffu toirkos aiion;)) cffffu

appela et encore ayant emporté • jette dit-il l'ayant emporté

icirkôson; loîdagon maian dukkisin kella kutta nogon,

il jeta et encore du soleil jusqu'à l'apparition s*étant levé il alla

lebta kiragon wallokkigon fîiàson, Wîda in id retournant et venant et le lendemain il se coucha puis cet homme

tangakka ôgiron: tinga eggu baharra* udreiia;)) son fils appela ceci ayant emporté au fleuve que tu fasses entrer

wilid* eggu udrôsoni, kugffa falôson, kiragon

l'enfant ayant emporté alors il le jeta ayant nagé il sortit et il revint

son terrier. Il revint un matin, et contrefit le mort. L'homme sortit et vit le renard gisant : « Eh ! qui a tué le renard ? » dit-il. Puis il appela son esclave et lui commanda: « Prends ce renard et mets-le dans un trou ! » L'esclave traîna le renard jusqu'à im trou. Le renard attendit le coucher* du soleil ; il alla en chasse, mangea et retourna s'étendre à la place de la veille. « Esclave, commanda encore l'homme, prends ce renard et jette-le au loin. » L'esclave exécuta l'ordre. Une troisième fois le renard vint et fit le mort. L'homme alors appela son fils et lui dit : « Prends donc cela et jette-le au Nil ! » Le jeune homme prit le corps et le lança

l.jU. ^ 2. J-. — 3. Oyi-I y). — ^f^,' — 5. jJj- — 6. Le texte porte « jusqu'à l'apparition du soleil ».

fîiôson lebia. Wîda id tarko ^59^ bah*arra^

il se coucha étant revenu alors Thomme lui-même Tayant emporté au fleuve

udraUeiiôniy giggôson, id wîda haiiriakkôson^ ; voîda comme il allait jeter il rit l'homme alors fui étonné alors

Kalhiaaèn^ Igatiron : « inné nahar^ dimi digin meiami* le renard lui dii est-ce ceci de jour quinze funérailles

gorondig fa goffsîniiaf)) Wîda Kalhissèn^ îgatiron: «masaiia, du taureau étant regorgement alors le renard lui dit c'est bien

ai ikka irin dà/îsinna ken usil udiddil aiion. » Wîda moi à toi de toi dans l'état ainsi dans le mal je mettrai dit-il alors

itton (( lala* ^iion, ai ikka irbirkummun aiion. )) Wîda takka et l'homme lui dit non moi toi je n*ai pas connu dit-il alors ceci

ai?arra'' ëurUta* ausan kulli iomga^ h^albissènga* dirbad éibir après convention firent chaque jour au renard poules panier

wèka tènnannogo ; wîda kulli^^ iomga* kir dirbad ianga ûg (d*)un pour le don puis chaque jour venant poules ses étant

dumma kabinia dîôson.

ayant pris comme il mangeait il mourut.

au Nil. Le renard gagna le bord à la nage et revint le lendemain. Pour ce coup, Thomme se mit en état de jeter luimême le renard au fleuve, et il donnait l'élan ... Le faux mort éclata de rire : son ami s'arrêta étonné. Le renard lui dit alors: u Voilà ces funérailles de quinze jours, voilà le sacrifice du taureau que tu m'avais promis ! C'est bien, je vais te remettre dans la condition où tu étais jadis. » — « Pardon, dit Thomme, je ne t'ai pas reconnu. » Sur ce, ils convinrent que l'homme donnerait tous les jours un panier de poules au renard, et chaque jour le renard reçut les poules jusqu'à sa mort ^

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