Jdt^ * *^' *'• ^CtaM^** ^^ V
Oy^*
àdamiri lotion tXrtigirîg ffânekica, nôgiddo fa ffu^ éongirka tikkirei /àiakkinkanô* wèkut. Wîda ter gorondig ffana, itta nàk-katîr erikkireda faëëan, éongirka fa Qu. tèrôiia^ nôgiddo gdsan kèlangon, tèllaion wè kuita, labbût ^ toèka kaddôson SîD-ET-Tôn-Aratira. SiD-ET-TôR-Ao/i kutta^ kartarèlog warga^ falakkon; kuttagony nUra^ daicwî malien wèrden* agar wèla ffUy idèn duwwi toèka elon ; duiowi wîda issigon : « an gd-tô, mina illim waraice Hion?)) Tar wîda igateron idèn duwwiga: « wèko, ailoton gorondi wèka gàneda^ /àiddilleissani mirajir aiion. » Idèn duwwi wîda ïgateron: « an gà-tô, nôr ikka sallimon^ aiion^ ingu uttû u8èkku(w) aimenna! àdamgafàir mittar dungilla wirk-udènanan, nog aiion^ gorondi log nôr ikka ken awwidnâni^. » Takkon: « lùlan* kutia gu aiga ènkin kiden kitti wèkag arra dèn aiion, siga • tènnedàni^ koniè wèkon urt èkug udirekka, kir aiion. m Idèn gu kirrig ekka-
frères avec leur père ; ils achetaient des bestiaux, attiraient les vendeurs dans leur logis, sous couleur de compter le prix, et les assommaient. Ils marchandèrent le taureau, et emmenèrent chez eux le maître et Tanimal. « C'est pour vous donner votre argent, » dirent-ils ; mais à peine étaient-ils entrés dans la maison, qu'un d'entre eux tomba à coups de nabbout^ sur Sire du taureau. Celui-ci bondit au dehors, sauta un mur, et prit sa course jusqu'à un carrefour où une vieille l'interpella. La vieille : « Mon fils, pourquoi fuyezvous donc ainsi ?» — « Des gens m'ont acheté un taureau ; ils veulent (me payer) en m'assommant; je cours. » — « Mon enfant. Dieu vous a tiré des mains de terribles gens ; (vous deviez rejoindre) leurs victimes dans un puits sans fond. Allez donc, la vie vaut un taureau. (N'y pensez plus), Dieu vous le rendra ! » — « Non pas », reprit-il, « procurez-moi seulement des vêtements de femme avec quelques bijoux, et un panier où vous mettrez divers objets ; je vous attends. »
1. Cj**ô ; J ^"^"^^ « maillet, bâton pour frapper » ; J 0 '^^ 3 , y^, « épine ». Long et solide bâton qui sert d'arme aux fellahs et aux Bas- Nubiens. — 2. ^jj. — 3. jL. — 4. ^W. — 5. W. — 6. Jind •
kirô-/âmini, takkon ffu amanga kuffffeda kironi, idèngon kirrig ekkakiron. Kuttaènkin kir kidèicka, konièg enneda, sdgin^ gaakôton ffu dgin.
TûniUon kudodin-kèl ffu tann enga dawtanga igatiron : (( idén wè sagil dgin nass aiion, wald * mahn alla kawwisindo tak-kalakka nalkummun aiion. » Tann èngà wîda igatiron : « ffu aiga amantir eiia, » ffu amantirôsoni, labta tènn èngà datctoun-kèllog ffu îgatissan : « idèn wè sûgil ^ dgin naasàiia, wald ' iak-kalakka ummil nalkummunôiia, » Takkon îgaiikîcon : « ffu aiga amantiran eiia ; » ter ffu amantiasagon, îgatiickon : « ffu îgateraneia : Un èngd wèi nôgiddo oddindn, in galak dowa* tann issandni, nôgiddo kirèfa ffanôni. )) Guwagon erikkireda falafiffintan iod iuskongar dingiëàan, ingon « aifedri », ingon <( aifedreiia ». Wîdaièffah issiffffon : « mina ullim dg dingirU Hia ? )) Tod kududin-kèl wîda Igateron : « idèn aiin awwolin kèlka naaainga, ailoton dukkedallei
Elle fut quérir les vêtements (et le reste) ; pendant ce temps. Sire du taureau prit un bain, et au retour de la vieille, s'attifa en femme. Puis, le panier à la main, il alla s'asseoir au milieu du marché.
Passa le plus jeune des frères ; (il la vit et courut) au cadet : « Il y a au marché une femme, depuis que j'ai l'œil ouvert, onques n'en considérai de pareille. » — « Fais voir ! » Ensemble, ils revinrent vers Talné : « Nous venons de voir au marché une femme, non, de la vie, nous n'avons vu sa pareille! » — « Montrez-la-moi! » Dès que l'alné l'eut aperçue : « Parlez-lui, fit-il, dites-lui : un de nous est malade à la maison, il lui faut tel remède, venez donc, nous vous l'achèterons. » La femme consentit. Chemin faisant, ils se querellèrent ; chacun prétendait l'épouser : « Elle est pour moi ! » — « Non, pour moi ! » tant que leur père demanda : « Eh bien ! quelle est cette dispute ? » Le plus jeune repartit: « La femme, c'est moi qui l'ai trouvée le premier, et ils veulent me la prendre. » Alors le père leur dit : « Et moi,