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bu toèri, )) Orkon: <( ar tekki kohoggi, ffu ien kagi feUiéè\ )) wèkon. Gu feitièèkoran^ ; dungig ien kar sokkèkoran; effgukoran ornar, « Er on in dungigi èlsingi wèmenki* ai ekki bugi lumando * iëind' ekon. » Tôd orki wètirkon: « Isandegèd, aigi Masurroton* k'awagi an mehier^ aigi amarèkon^, indo dufôfar gu, indagi an mehier^ zaitii^, aigon ter wèsin kirgi tàgi sokkèkori, » — (( Ter îcèsin gissigi ekki amarèsingi ^ , argi wèdènkirkin, ekki bUgi ruiba'' iiddi, ann urtirgon toskireg bu iiddi; bûgon errahèri*, )) Toiton: « annar damdnagi* k'awagi^^ ared àgin; ai mine wèrif Aigi batted^^ bu talabèrà^^. » Orkon, (( talap^^ iâkin, annar bu tdn, er èogol^^ kômenun; aigi wèdèn er gu sokkôsingi dungigi ».
— (( Mangon bak'ur^* dabôskon, hiiia^^ wèr akkon, ir mine bûgi kusura, bak'ur^^ kihhir f )) Orkon tekki issigikon : « Ten tûr
vrai. » — « Qu'on Temprisonne ! » reprit le roi, « et qu'on fasse des recherches dans sa maison. » On fit les recherches ; on prit l'argent et on l'apporta au roi. « Si tu ne révèles pas l'origine de cet argent, dit-il encore, tu prendras le chemin du bagne. » Le richard répondit au roi : « Par la terreur, un Européen d'Egypte m'a contraint d'exécuter ses ordres au sujet de mes gages, et de venir prendre dans les ruines plus qu'il ne m'était dû ; j'ai fait ce qu'il m'a dit et j'ai eu l'argent. » — « Et quelles étaient ses instructions ? Il faut nous les faire connaître ; je te donnerai un grade et le tiers de mes biens ; je te comblerai. » L'homme : « Le Monsieur a exigé de moi une caution, est-ce que je puis parler? Après, il me poursuivrait. » Le roi : « S'il a quelque réclamation à faire, qu'il vienne à moi ; cela ne te concerne pas ; parle. Comment as-tu pris ton trésor ?» — « (Avec un encens. . . ), mais l'encens est consumé, il n'y en avait qu'un morceau. Comment iriez-vous ouvrir (les ruines) sans encens?» Le
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mindè dd bûnf )) Tekkon: « eriàlatton\ ëinkôgon* guruèkon*, nobregon * kullu * ginsi* ten tûr kômè ' bUn asnd/* asnâ/kè' ■. » — « On tennè* bùl dàmen ?» — « Kag dul wèr ien tUr bUn, » — « Er ffu 8okkô8indOy kag min aukkont w — « Aigon h'dffa** wèkk ûgingon^ dowwa^^ iendi wèkki gullitirkori, kittè tur-bukon, sokken nokkori dungigi. )) Orkon mudirki** habbirèkon^^ ffawQbkè*** : n An tar({flrto** wèr Maaurro^* ddkongon, takon, du/ô/ar k'awaffi ^^ mandoion amarengal^* dungigi sokkèkon, Ennar amurki^* wèrsiri du/ô/agi ai bu kuairi. » Mudirkon** mandoion mudirierion^* imbelgi iûkon, an/arki^* tekkon orkon ffammakirkora*\ gu iokkoran sebat-dier** iumgi** dufô/ar; tekkon tôgingony/agirro** imbelk a tebgi tôgiran^ tombiran, iaranki^* mugoggi nogiran^
roi demanda: « Qu'y avait-il dans l'intérieur (de Tédifice) ?» L'homme : <( Des réaux, des réaux à cinq, des piastres, des monnaies d'or de tout genre, en piles, rangés par espèces. »
— « Pas autre chose ?» — « Un serpent immense était là. »
— « Au moment où lu te chargeais, qu'a fait le serpent? »
— « J'avais ce qu'il fallait contre lui, je lui ai lancé le charme, et il s'est retiré inoffensif, je suis parti avec mon argent. » Le roi manda la nouvelle au gouverneur : « Un de mes gens, écrivait-il, qui était en Egypte, est revenu ici ; d'après les instructions d'un bourgeois de là-bas, il a enlevé des ruines antiques un trésor. J'attends vos ordres pour faire des fouilles. » Le gouverneur quitta sa résidence. De concert avec le roi, il rassembla des hommes. Pendant dix-sept jours
1, Jl)j. — 2. chinqo, « cinq », langue franque, pièce de cinq francs. —
pluriel de ^JL:^ . - 9. ^t. — 10. Î>.U . — 11. Ij3. — 12. j^JU. — 13. j\>.^ jui-l. — 14. i^^^» — 15. ^jo* — 16. j-cj^ • — 17. 4>.lj>. . — 18. ^1 . - 19. ij^JU . - 20. jUu^ . - 21. ^ . - 22. 23. Jkji . — 24. ^. — 25. A été rapproché par M. L. Reimisch de OO ^»=3P=' « ténèbres », aleru, ècr. Voy. Die Nuba-Sprache, t. II, s. v. laud.
aebat-àëer^ iumgi* inin nahd aukoran; ma mugkoran, Lelan* bokkon du/ô/a tèbin !
on attaqua le monument ; dix-sept jours, depuis raurore,sans relâche, jusqu'à la tombée de la nuit, on cassa, brisa. De guerre lasse, on arrêta les travaux. Et la ruine est toujours là !
Sétavo * wè Ahaimhella MengôSy keialka molla Afenffaten. « Bism Illahi Er-rahmarC ir-rahimi * / »
Làken* ingafagir'' kogor Wèllogo tureda-finna.
Le démon d'Ibsamboul'.
Un démon dedans Absimbel S'installa ; près d'une gazelle Droit se tenait. — « Au nom de Dieu Clément et miséricordieux 1 »
Mais un faqir d'un seul effort (Au nom de Dieu) l'en a chassé.
1. JU il—. - 2. f^jji. - 3. oSiV. - 4. vjlkjl. - 5. Jt)\ -ul ^^
^Jl. — 6. •SS. — 7. jCS nom par lequel on désigne dans cette région
les lecteurs du Coran — 8. Composition du maître Edris Bisbara, de Farrôg (arrondissement de Halfa). La rime et la cadence me semblent avoir souffert de l'adaptation à une mélopée interminable. Je ne garantis même pas la coupe, Tartiste ne consentant pas à prononcer un mot de ses vers, sans variations musicales qu^il modifiait à chaque question. Cet automatisme des chanteurs m'a rendu très difficile l'établissement d'un texte à peu prés exact de quelques chansons.