‹ Œuvres diversesChapitre 164 sur 169 · dUA.-i3.jû^.~i4. •iU-l.-is, »-3..-i6. ^ A.— 17. oA-l · texte numérisé non relu

dUA.-i3.jû^.~i4. •iU-l.-is, »-3..-i6. ^ A.— 17. oA-l

ieng'i-t, lafen tamg'art is§a-t izem d-ufruk' ittiagas figgi n-teg'rutens. lafen ongemar kîgan le-ksawi^% kîgan l-a"welt^^ neger udi d-el-k'âles" d-el-k'elia""^ la'sî ongemar afruk', iawi-t s-tigimmins, aillig' iwerrid ia'sî kullu ma" illan g'-wano or, i'fel iat gïs. Ilhu *■ ar-tidawa*' afruk', aillig' ijji.

3. Nurrid s-1-ak'bar" en baba-s ofruk'. Ogellid ifta s-wano, ia'fen or gis g'èr** iksan n-temg'art temmut» gïs. Afruk' lah't" or-illa. Ilhu *• ogellîd ar-ialla f-iu-s; iorri s-il-medint", iggaur gïs g'-el-tegeldit.

4. Nurrid s-1-ak'bar'* n-ofruk'. Immoqorn ar-it-sudu bahra" f-isan kolP as; igaargaz moqqorn, igan essijia''" bahra. la-was inker ugellïd taa"sa-i-as *• teqbilt". Ismunfell-as ogellid 1-emhal** iggutnin. Inker ofruk' iu-s ogellid iharka", netta g'el-mehalla^^ n-ugellîd. Iftû ogellîd aillig' igguz g'-et-tamazirt elli i-as ia"san*». Inker ongemar ilkem iu-s g'-el-mahallt'* ; iggawr dar-s. Agellîd enker issudu ar-iltemag' d-ug'-welli a"sanin *•• Inker

la nourrice et Tenfant blessé ; dans la chambre étaient entassés des vêtements, des provisions de tonte nature, beurre, fleur de farine, viandes séchées. Le chasseur prit Tenfant et l'emmena chez lui; puis il revint enlever tout ce qui garnissait le caveau. Uenfant fut bien soigné et guérit de ses blessures.

3. Cependant le roi était allé faire sa visite ordinaire au caveau; il n'y trouva plus que les ossements de la nourrice, l'enfant avait disparu. Le roi pleura la perte de son fils; il revint dans sa capitale et continua à gouverner son royaume.

4. Mais revenons au jeune prince. Il avait grandi; c'était maintenant un jeune homme plein de vigueur, brave, cavalier infatigable. Dans ces temps, une tribu s'étant révoltée, le roi réunissait contre elle des troupes nombreuses. Le prince voulut faire la campagne, et dès que le roi fut parvenu dans le pays des révoltés, il se rendit au camp avec le chasseur et y resta. Enfin le roi monta à cheval pour livrer la bataille, et, le

18. Ijjf, pi. ^L^.--19. J^.-20. ^\i.l. — 21. Ji.-22. U J^- -23. ^5jb.-24. jli.,-25. rV.-26. îJajJli.-27. l^r^i.-28. ^-^^ — 29. ^âP. — 30. J-J- — 31. (J^) , J^, îl^. — 32. i}^ avec le sens de i)/- et ^jU •

ofruk' ailleg' izra ageliïd issuda ar-ittemag\ issudu netta, iftu ilkem agellîd; ilhu^* ofruk' ar-ittemag' ar-inneqa irgazen. Imil tfaren-t atteng'in midden elli a"sanin" ogellïd. Imid ioska-d a-iut ian, iut agellîd s-in-nessab ", iksem d-umezzug'-ens n-ugellïd. Ider ugellid. Asin t imdukall ens, iemz ofruk'. Inna-i-as iu-s : « mit a-tegït? » Inna-i-as iu-s : (c an ian ongemar. » Ig'r-as; ellig' ad iuska ar dar ogellïd, enna-i-as : « iu-k aiad? » Inna-i-as ongemar : (( lawah, ia sidi, g'èr*' ofig'-t g'ian wanu, neaki ia-was gmareg' izem, imil izri-i, iruel iksem s-ian wanu at-fareg'-t, afeg'tin issa temg'art afruk' ar-ialla; eng'eg' izem isig' afruk, afeg'-tin ittiagas g'-iggi teg'urut-ens. » Inna-i-as ogellïd a ia'-sî figgi tog'urutens. Izar-t ogellïd^ ia'fen aual n-ongemar isha'*, uala aual n-munejjimln * elli i-as innan. Inker ogellïd imun dis isenn iss-iga iu-s, iawit iksem dar immi-s, iggaur dis. Agellï iadun aillig' immût*'

5. Ensarn " medden iu-s n ugellid netta aigan agellîd g' elmoda"" n babas. Ifki i-ngomar kuUu ma" ira g'-el-k'ater-ns " wala tamg'art-inî. Iggawer afruk', iga agellîd oggar n-baba-s. Iga

signal donné, le jeune homme sauta sur sa monture et s'élança aux côtés du roi. 11 combattit avec ardeur et tua maint ennemi. Dans la mêlée, il se trouva serré de près par plusieurs cavaliers. 11 lança son javelot contre l'un d'eux. Le javelot manqua le but et s'enfonça dans l'oreille du roi. — Le roi tomba. Les gens de la suite se saisirent du meurtrier et l'amenèrent au roi. « Qui es-tu? dit le monarque. — Je suis le fils du chasseur. » On fut quérir le chasseur et on l'interrogea. Il raconta que ce n'était point son fils, et comment il l'avait trouvé dans le caveau, blessé aux épaules, entre les pattes d'un lion qui dévorait sa nourrice. Le roi fit découvrir les épaules du jeune homme et vit les traces des anciennes blessures ; il crut au récit du chasseur et se rappela en même temps la prédiction des astrologues. Alors il emmena avec lui celui qui était son fils et le conduisit à sa mère.

5. (Cependant la blessure faite par ce fils empirait) ; le roi s'affaiblit et moarut, et le peuple proclama le jeune homme à sa place. Le (nouveau souverain) combla le chasseur et sa femme de tous les biens qu'ils dési-

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