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XIV NOTICE

riette et pour d'autres égyptologues. C'est ainsi qu'il se lia dès l'arrivée avec Vassalli, le conservateur du musée de Boulaq, avec Henri Brugsch, qui venait prendre les ordres du Khédive alin de préparer les voies au concours de l'Egypte à l'Exposition universelle de Philadelphie, avec le IVSchweinfurth, avec le marquis de Compiègne : « Je suis, écrivait-il, » dès maintenant plus connu en Egypte qu'à Paris... Ce qui » ruine ici, c'est l'obligation de vivre comme les gens très » riches, et l'argent a peu de valeur, même pour les indi- » gènes; je ne m'attendais pas à cette proportion... Mais ici » c'est de vingt à vingt-cinq francs par jour. » Aussi songeait-il à écrire une correspondance d'Egypte m Journal des Débats : la demande qu'il adressa au directeur d'alors fut écartée, et il se décida à quitter le plus tôt possible une ville où l'on payait cher le droit de vivre médiocrement. Les recommandations qu'il avait reçues lui avaient valu l'amitié de Mariette, mais cet excellent homme lui inspirait à distancé une terreur véritable. On le lui avait dépeint bourru et rébarbatif. « Mais, ajoutait-il aussitôt, je ne me suis aperçu » de rien. Il a même été plus qu'aimable, plus que cordial ; » tellement, qu'à l'instar de la sensitive, je me suis replié » sur moi-même... IMais ma nature confiante m'ouvre les » bras, et je crois que je ferai bien de m'en remettre à sa » direction, ses conseils m'ayant paru d'une lumineuse » sagesse. Je lui avais tracé un plan d'excursion audacieux ; » il m'en a conseillé un autre, et M. Vassalli, qui paraît un » excellent homme, a été ému de satisfaction de me voir » adopter le t^ccond : il craignait une responsabilité si j'avais » été malade. — Je crois donc (je vous demande pardon

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