Champoliion, NoL pubL, t. i, p. 490 sqq
3. La terrasse qui symbolise le ciel supérieur était le théâtre de cérémonies astronomiques régulières. Cf. le petit temple hypèthre des terrasses de Dendérah, les stations d'Edfou.
4. Pap. Gr. de Leyde, t. ii, 1885, pap. V;Berthelot, Journal des Sarants, 1886, avril, p. 214.
78 NUMMULI, § II
les colosses des mennun étaient des statues de 1 -.««««, c'est-àdire de Memnon, comme Pline rapportait que le Labyrinthe, le monument du nome de I ^ Zou^, pe toè Sukh ou pe to '^'"^^ />S. ^--«-^ ^^^^ ^^ monument de (Pharaon) Pe/esM/rAr*,
d'autant plus que ce nom rappelait à Toreille la désignation du crocodile sacré, ^ ^H> incarnation de Sukh et nom
d'homme à la mode au Fayoum sous les dernières dynasties*. Ce roi Osumanduas ne semble d'ailleurs avoir été mentionné parles auteurs grecs qu'à l'occasion de son tombeau*. Tzetzès qui se prétend familier avec l'antiquité grecque
Kai KaXXi(rOivT)C ^ùvotûxoTc, AT)fxdxptxoç xal âXXot*. . .
déclare que toute l'histoire d'Osumanduas tient dans ces trois vers :
'Om>[jiav$uaç potviXeùc 6 {jl^^^C & xwv Supcov * 67)p(ov tXy^z Xéovxa, icoX4{jloic irapaardTijv, 'Av6' û!>v è^iGpe^e, jç^ipixoc (jLe[JivT][jiivov '.
Letronne rapproche, il est vrai^ son nom de celui du Pharaon Smendès ('icxfxavSTiç) mentionné par Strabon comme enseveli dans la Pyramide du Labyrinthe. Mais M. Tardieu, le traducteur de Strabon, adopte comme lecture Imandès; on trouve aussi la variante Ma(v8Tjc ; et, étant donnée la prononciation mal assurée de Vr égyptien, je suis très tenté de