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Matih,, ch. xxv

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Telle était la formule par laquelle les I^gyptiens aimaient à se faire gloire de leur piété et de leur bienfaisance. Elle se rencontre dans les Rituels et sur les stèles depuis le commencement du nouvel empire ; il est probable qu'elle n'était pas inconnue aux temps de l'ancien empire. Les termes en varient fort peu; cependant, sur quelques monuments, d'autres vertus sont énumérées, mais les secours à la faim, à la soif et à la nudité ne sont jamais oubliés.

Une variante énergiquement imagée se lit sur la stèle d'un nommé Petharpekhrot, publiée par Dûmichen* : J*ai été le pain de V affamé, Veau de V altéré, le vêtement du nu, le remède du malade*.

§ 2. — l'obéissance filiale

Chez les Egyptiens, plus encore que chez les autres peuples de l'antiquité, la famille formait la base de l'organisation sociale ; la religion, dont la loi civile sanctionnait les prescriptions, consacrait l'autorité paternelle. Sans cesse avivés par les cérémonies périodiques des honneurs rendus aux morts, les liens de famille se perpétuaient de génération en génération. De même que, dans l'ordre politique, le pharaon régnant était regardé comme l'enfant des rois légitimes, ses prédécesseurs '\ et leur rendait l'hommage reli-

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