‹ Œuvres Diverses publiéesChapitre 157 sur 192 · I. C'est le nom le plus liabit^c' de Cliouang-Cliou · texte numérisé non relu

I. C'est le nom le plus liabit^c' de Cliouang-Cliou

3^2 LA VËIIVE

^c Soun^. L'emoereur lui î»vait contic i einp^^^ ^^ grand

Ce pcrson-

i«e de Pih-

t-à-dire enf^^nt ce des cheveux

. Toutes les fois c,«il rêvait tout éveillé Chouan^-^^ > ^ s' 1 «paginait être transforme en un papillon ^;:*\fj''^„,c.c ix^rheu des plantes et des arbustes ^ujardin Cette p

l«i revenait fréquemment, et, lorsqu il f P^«?;^'* ^^^les et il éprouvait u„ sentiment de vibration dans ^f./^^^^'^^,,^ sor les flancs, comme s'il eût réellement possède une pa d'îiiles. II en était lui-même fort surpris.

Un jour, cîar.3 une conversation intime, Cho^^^^I^^^ft raconta son rêvo à son maître Laô-Tsze. Or, ce dcjcteur c un saint parfait, comprenant le cours des trois «j*'^^!^ " , g vie, passé, présont et futur; il montra à ^^^^^'^''T'^ ...^ merveilleuses phases de l'existence, et lui ht >oir ^ < l'époque du chaos, lui, Chouang-Sang, avait été un papui blanc.

La première procréation du ciel est l'eau, la deuxième

a produit les arbres : plantes et ûeurs sont les gloires ae

l'eau. Ce papillon l>lanc, qui recueillait l'essence des tleurs

et absorbait l'émanation la plus exquise du soleil et de la

^Uûe, dès qu'il eti t commencé à respirer devait jouir à jamais

de l'immortalité s&s ailes demeurant continuellement ani-

et rf<3 «t nourriture^ - 1

• Cestlcjj^ X<:5 j^> lx>s babituel de Cliouang-CIiou.

fleurs sous le trône de son âme ne fut point dit sur la terre et de dever

Telle est Texplicatior ; savant, et de son ferm( du Taô, à servir Laô-Ts et à éviter toute action j i

Lorsque Chouang-Sa Tsze, le développement homme qui s'éveille au i la sensation de vibrati i deux épaules n'était aut existence de papillon. I i notions mondaines de g plus que comme des r i s'écoulent ; il n'en fit dés

Laô-Tsze, s'apercevar :

legs secret des cinq mill ; de l'ouvrage classique a] i de sa valise et le donna par cœur, le réciter et 1

Perfectionné dans cet acquit le pouvoir de sép; il pouvait reprendre sa.

Ayant résigné ses f on à vernis, il dit adievx recherche du Taô.

Malgré sa fidélité axa- Sang n'avait pas renc épousé trois femmes.

courte maladie; avec Ij d'inconduite. La troîsi dans cette histoire, se

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