Zeitschrift fur âgyptische Sprachcy 1868, p
ques phrdses dans lesquelles il intervient : « N'ouvrez pas vos bouches, ne recevez pas la bave dangereuse
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(le l'ennemi, celui-ci^ morty morte, quelconque».
« Vomissez ce que vous avez reçu de choses malfaisantes
de Vennemi^ celui-ci, mort, mortes quelconques.
O ennemi celui-ci, mort^ morte, adcersaire mâk\
adoeraaire femelle, etc.
Ces formules font partie de conjurations destinées à guérir magiquement les maux de tête. C'est à cette espèce de mal
que le conjurateur s'adresse en l'appelant ^^=^^^a^^=w.^^,
ennemi, celui-ci, cet ennemi que fai là devant moi. Je
reconnais ici le démonstratif , >^^=--, ûfl,
copte HAJ, que le scribe a tenu à caractériser de la même manière que, dans certains cas, il a caractérisé Texpression quelconques en la déterminant aussi par le signe de la mort. Les Égyptiens croyaient à la possession par les esprits; ils attribuaient les maladies à des causes de cette nature; les
1. Papyrus hiératique de Leyde, 348, revers, pi. 152, VII, 3.
2. Papyrus hiératique de Leyde, 348, recers, pi. 152, VII, 6.