‹ Œuvres Diverses publiéesChapitre 52 sur 192 · Édition X>evéria-, i>l. X'V · texte numérisé non relu

Édition X>evéria-, i>l. X'V

lier et représentés dans les mêmes phrases par des pronoms singuliers. Il semblerait que la notation plurielle caractérisât ridée abstraite, le nom.

Toutefois, si telle était réellement Tintention des scribes, ils ne se sont guère renfermés dans les limites de leur règle; car^ non moins que les substantifs, les verbes apparaissent fréquemment marqués du signe pluriel, lors même qu'ils sont au singulier et que le texte n'emporte aucune idée de collectivité, ni de pluralité, ni de généralité. On trouve, par exemple, dans le calendrier Sallier :

Ne tue j»a.'< i/e hwii/t*.

Ici, la deuxième personne du singulier de Timpératif porte une marque plurielle que rien ne parait expliquer. On ne l'explique pas mieux pour la troisième personne du singulier dans :

HTÀK l'i -M

Nacigue la Majesté du dieu.

Ces singularités sont d'occurrence trop fréquente pour qu'il soit possible de les attribuer toutes à des erreurs. Il est plus probable que l'orthographe égyptienne les admettait, comme il est bien avéré qu'elle admettait la supression de la marque plurielle dans des mots bien réellement au pluriel, comme elle admettait aussi l'association d'un substantif marqué du signe pluriel avec un adjectif privé de ce signe, et réciproquement d'un adjectif avec la note du pluriel suivi d'un substantif écrit au singulier.

On pourrait multiplier à l'infini ces observations'. Ce que

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