‹ Œuvres diverses; publiéesChapitre 118 sur 204 · LE SONGE · texte numérisé non relu

LE SONGE

Quand la nuit en rêvant je vous tiens en idée A la merci de mon amour,

De mille voluptés mon ame est possédée,

Qu'elle ne connoil pas tant que dure le jour;

Le respect (|ui s'enfuit vous laisse sans défense En proie à mes plaisirs ;

l.l ma bouche et mes mains vont avec insolence Partout où veulent mes désirs.

1 Galla, nega; satiatur amor, iiisi gaiulia torquent Sed noii nimium, Galla, negare diu.

(MiRTiAL, Epig., lib. i.)

Enfin, je snis hoiireiix en songe; iMais retranchez un peu de tant de critaulés

Philis, el d'un si beau mensonge Nous ferons, vous el moi, de belles vérilé:^

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