SA VIE ET SES OUVRAGES
I(;i0-IG43.
argi;mf> T.— Nalssanci- «le Mnurroix /i Ndvon.— Il fait ses «'•fuilos à (JiAlcmi-Tlilfrry, — roiMliscIpIc «le la Fontaine, — t-tiidle le (lioil. — Si's (lebiils au liai'n-an.— Il est ai'ciK'ilM pnr l'atni et Conrart.— Kssor lllleraire île ri-|>o<|iic.- Maiirroiv se lie nvco P«"rrol il'AhlaïK'onrt, l-iirotli-ri-, Ivllsson, lallcmatit drs Ki-aiix, cl'Allhiay, I.f l'alllriir, (jissandre et autres. — Ses ilelmts poétiques. — Son eldi^neineiit pour le liarreau. — Il «piilte Paris et vient ù Reims, elle/ M. «le .loxeiise. - Détails sur eelte rainille.
— Maueroix nnionreux. — Ht^tails et poésies. — le Miaripiis de Lenoneourt reelicrelie In main d'Ilemiette, — est agrée, — prend Maueroix pom- eonlldent.— Mnneroix cpillte Saint-Uiiiibert, s'arr<Me à (;liAteau-l'lilerr>, — re\olt ]Ji Fontaine, — le porte il In pot^^sie. — Maueroix revient à Paris, — est aime île deux su-urs. — i.plifran'nies. — Il refuse le mariage. — Kvéneuients polltiquis.— Siège de l'lilon\llle. - Moi I de U-riuneonrt.
— Retour de Maueroix à S<iint-I.and>ert.
-nAixçois Maueroix rxi de Maucrttix ' na- J'iiiil >■> Noyon, le 7 janvier KHO. Celle ?iO?mt'me année vo\(»il éj;alemeiil nailre à Reims Colbert , l'Iionneur éternel Je la ville du
I Maucroiï prenoit ou laissoit indifféremment la parti-
XVIIl MAUCROIX.
sacre, el à la Rochelle l'indiscret contideiil des peccadilles de jeunesse de Maiicroix , Gédéon Tallemant des Réaiix : puis comme une aulre parlicularilédont on peut tenir note, nous remarquerons que Robert de Joyeuse, baron de Saint-Lambert, épousoit(le2 juillet de la même année) mademoiselle de Maupas, de qui devoit naître à quelque temps de là celte Charlotte-Henriette qui tint une si grande place dans l'histoire de notre auteur.
Il semble établi que le père de Maucroix étoit tout simplement praticien, j'entends procureur ou quelque chose d'approchant. A ce litre, nous lui voyons, entre autres clients, un M. de Cany, parent des Joyeuse de Champagne, auxquels par ce prolecteur François et son frère aîné , Louis Maucroix, furent de bonne heure recommandés. Les biographes nous disent que Maucroix fit ses études à Paris: sa liaison avec La Fontaine, qui datoit de l'enfance, me fait croire qu'il les commença au collège de Château-Thierry, dont l'enseignement à cette époque attiroit la jeunesse et rivalisoit avec les établissements universitaires de Reims et de Paris. Protégé par madame de Joyeuse, il n'avoit point été difficile à Maucroix père d'obtenir une boi'rse pour chacun de ses fils, et je pense qu'à peu près
cule de : ses biographes et ses éditeurs en ont agi de même en écrivant son nom. Au xviie siècle, la particule de passoit inaperçue, et son emploi, quoi qu'on en pense aujourd'hui, n'étoit point le signe d'une prétention à la noblesse. Au surplus, voir à l'appendice l'extrait de baptême de Maucroix.