SCÈNE XIII. SS
Et toi , cause de mon malheur^ Qui seule as fait mon crime et mon délire, Campaspe, dans tes yeux si les miens ont su lire ,
Tu compatis à ma douleur....
( Regardant loo portrait. ) Mais trop longtemps cette insensible image
Fut témoin de mes sentiments , Vit mes transports, entendit mes serments; G*est à toi qu'est dû mon hommage !... Oui , quoi qu'il en puisse avenir.
C'est trop celer le feu qui me dévore ; Tu vas connaître à quel point je t'adore. Dût le ciel irrité dans l'instant me punir!