ACTE II, M:t:NE i. f9b
MARCRL.
Ah! cVst trè»-roal h vou«; Et moi qui la connau....
VALCOUR
Oai , je me le rappelle.
Ixïs lettres de fielval que tu portais chez elle.... De ce même Bel val qui d'Agathe en ce jour.... Auprès d'Elmire alors tu servais son amour. Tu m'as conté cela vingt fois.
MABCFL.
Cest elle-même.
Une femme cluirmante et d*un talent extrême.
Ëh bien, tu la verras, avec humilité.
Venir ici , Marcel , implorer uia bonté. J'en suis sûr.
MAACFL.
Je comprends, vous voulez qu'on vous flatte
VAIXOUR.
Et dis-moi, ce Iklval qu'on croit aimé d'Agathe, Courtisait doue Eluiirc ?
MARCEL
Oh ! c'était uo amour.,^
VALCOUR
11 écrivait....
MARCEL
Comment ! deux ou trois fois par jour.
VALCaUR, à part.
Bien !... Si de ces billets je puis me rendre maître. ..
MARCEL
J'étais le confident.
VALCOUR , à part.
Oui, ce moyen peut-être....
MARCEL
Mais épargnez Elmire; il faut la ménager.
Soit, j'en dirai du bien , Marcel, pour t'obiiger.
MARCKL.
Vraiment ?
VALCOUR
Je le promets , je veux te satisfaire.
MARCEL
J'y compte.
VALCOUR
Et l'autre article ?
MARCEL
Ah! sur le Ministère?
On ne peut l'insérer, monsieur, avant trois jours.
VALCOUR
Ah! tant pis. Ces gens-là me retardent toujours.
MARCEL
Comme vous y traitez le comte de Valbonue !
VALCOUR
L'ancien Ministre ? Eh bien ?
MARCEL
Eh bien , cela m'étonne.
VALCOUR
Pourquoi ?