‹ Œuvres dramatiquesChapitre 71 sur 346 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

MILLKR, I.OUISK.

Ija voilà ! mou eufaat !

LOUISF.

Ah!

MIIJ.KR.

Viens, viens sur mon sein , Ma Louise! ma fille?

LOUISE

() mon père ! mon père !

Je vous revois !

MiLLKR.

C'est toi qui finis ma misère; Un sacrifice affreux!... je nai d appui que toi.

LOUISE

Ma tante uc vient pas.

MILLER

Elle était avec moi.

Nous comptions t*einbrasser lors de notre arrivée; Mais en entrant ici ne t'ayant point trouvée , Inquiets sur ton sort , qu'on semblait nous cacher, Nous sommes ressortis tous deux pour te chercher. Ma sœur chez nos amis s'informe par la ville : Elle ne peut tarder.

Allons, je suis tranquilli».

MILLER

Demain nous causerons; tu sauras quel dessein Je....

LOUISE

Demain, dites-vous?

MILLER

Oui, ma fille.

LOUISE

Demain !

MILLER

Sans doute. Qu'as-tu? parle.

LOUISK.

Embrassez-moi, mon père.

MILLER

Qu'est-ce à dire? ces pleurs, cette douleur amère....

LOUISE

Qui? moi, je suis heureuse.

MILLER

Oui, tu peux l'être un jour.

Cesse donc de nourrir un si funeste amour. Ici, seule, irritant l'ennui qui te dévore, Du major, j'en suis sûr, tu t'occupais encore; Cet écrit....

LOUISE

O ciel !

MILLER

Non , tu n'y dois plus penser,

(En allant prendre la lettre. )

Entre vous tout rapport désormais doit cesser.

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