SCÈNE
MILLKR, I.OUISK.
Ija voilà ! mou eufaat !
LOUISF.
Ah!
MIIJ.KR.
Viens, viens sur mon sein , Ma Louise! ma fille?
LOUISE
() mon père ! mon père !
Je vous revois !
MiLLKR.
C'est toi qui finis ma misère; Un sacrifice affreux!... je nai d appui que toi.
LOUISE
Ma tante uc vient pas.
MILLER
Elle était avec moi.
Nous comptions t*einbrasser lors de notre arrivée; Mais en entrant ici ne t'ayant point trouvée , Inquiets sur ton sort , qu'on semblait nous cacher, Nous sommes ressortis tous deux pour te chercher. Ma sœur chez nos amis s'informe par la ville : Elle ne peut tarder.
Allons, je suis tranquilli».
MILLER
Demain nous causerons; tu sauras quel dessein Je....
LOUISE
Demain, dites-vous?
MILLER
Oui, ma fille.
LOUISE
Demain !
MILLER
Sans doute. Qu'as-tu? parle.
LOUISK.
Embrassez-moi, mon père.
MILLER
Qu'est-ce à dire? ces pleurs, cette douleur amère....
LOUISE
Qui? moi, je suis heureuse.
MILLER
Oui, tu peux l'être un jour.
Cesse donc de nourrir un si funeste amour. Ici, seule, irritant l'ennui qui te dévore, Du major, j'en suis sûr, tu t'occupais encore; Cet écrit....
LOUISE
O ciel !
MILLER
Non , tu n'y dois plus penser,
(En allant prendre la lettre. )
Entre vous tout rapport désormais doit cesser.