ACTE in , SCfcNE m
On lie Pa|)ui.se point par la soiiinissioii ; Et le plus sûr parti, c'est la réi)ellioii.
(Il veut l'enlralner vers le couvent.)
UALUA, résistant.
Mais, encore une fois, c'est crime.
eu RAM NE.
Ou bien c'est gloire.
Tout ne change-t-il pas au gré de la victoire ? Puis, lorsque tu me viens dire que je trahis. Que je suis son vassal, et que je suis son fils. .. Non, je ne le suis plus, quand lu n'es pas sa fille; Lorsqu'ainsi te voulant ravir à ma famille. Il ne respecte point un si sacre lien. Et, d'ailleurs, quand jamais a-t-il respecté rien? Ne nie parle donc plus loyauté. C'est folio Envers qui n'en a point.
IIALDA.
Quoi! tout ce qui te lie.
Ces devoirs, les pins saints qui fassent loi poin* nous...
CnUAMNL'.
Cessent envers celui qui les transgressa tous.
HALOA.
Tous! Oli! mais il n'est donc plus rien qui te mienne. Cbramne , au nom de ta mère ! —
CIIKAMMC.
Il a trahi la sienne.
IIALDA.
Au nom du Tout-Puissant, alors, ton juge un jour !
CIIRAMMi:.
Il l'ollense en voulant, nonobstant notre amour. Rompre le nœud sacré qui joint nos existences; Et je ne te dis rien de ses autres olfenses.
IIALUA,
Hélas ! au nom des droits de la nature , alors, De ces droits...